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bandes de fer, jusqu’à trois ouquatre fois. Il faut avoir grandsoin de bien toucher toutes cesbarres. Cela fait, on amène lapierre sur une des bandes quiçont au milieu , et après avoirôté les deux barres qui sont auxextrémités, et transporté cellesdu milieu à un bout, on met lespremières à la place de celles-ci ; puis on recommence à faireglisser la pierre, trois à quatrefois, le long de la ligne, sansnéanmoins aller jusqu’au bout,c’est-à-dire qu’il faut laisserintactes les deux barres de l’ex-trémité qui se trouvaient ci-devant au milieu ; attendu quenon-seulement elles ont reçu ,lorsqu’elles étaient dans le mi-lieu, toute la vertu magnétiquedont elles sont susceptibles} maismême qu’une seconde touche,que l’on ferait dans le temps
? u’elles sont à l’extrémité, leurerait perdre une partie de lavertu acquise. C’est parla mêmeraison que les barres des extré-mités reçoivent moins de vertu,et qu’on les déplace pour lesmettre à leur tour dans le mi-lieu.
Ces opérations achevées, onretourne les barres sans dessusdessous ; on retouche ce côtécomme on avait touché l’autre,en épargnant les deux barres desextrémités , pour les raisonsqu’on vient de dire; mais cesdeux barres des extrémités doi-vent être ensuite ramenées aumilieu, pour être touchées encette position ; c’est la raisonpour laquelle M r . Mitchell anommé cette méthode la doubletouche.
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Il s'agit maintenant d’aiman-ter les six autres barres. On lesrange surune seule lignecommeles six premières. Celles-ci ser-vironta’aimant pour les autres:on les assemblera de manièreque trois d’entre elles soientadossées aux trois autres, et setouchent du côté non marquépar les extrémités qui doiventdevenir des pôles de différensnoms. En cette situation, lesextrémités de ces barres déjàaimantées, qui doivent devenirdes pôles du même nom, se trou-vent de l’autre côté, c’est-à-diredu côté extérieur ; elles ne doi-vent pas se toucher de ce côté,mais être éloignées par le basde la dixième partie d’un pouceou un peu plus. Pour les empê-cher de se toucher, et les fixerà la distance que l’on vient deprescrire, on mettra entre ellesun petit morceau de bois, oude toute autre matière, exceptéqu'elle ne doit point être de fer.Les six barres aimantées, ayantété disposées comme il a été dit,on les coule trois ou quatre foisd’un bout à l’autre cie la ligneformée par les six autres barresnon aimantées, en allant et re-venant sur cette ligne : on ra-mène ensuite les barres des ex-trémités dans le milieu de lamanière ci-dessus indiquée, eton les retourne pour leur don-ner la seconde touche.
Lorsque lessix premièresbar-resontété passées sur un aimantvigoureux, elles communiquentaux six dernières une vertu ma-gnétique plus forte que celledou tel les jouissent elles-mêmes.Ce phénomène dépend appa-
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