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guérir avec Y aride , soit muria-tique, soit sulphurique , soit act-tique ou du vinaigre ; ce quisuppose , dans cet état de mortapparente,des causes dénaturé.bien opposées, si l’on veut queces remèdes n’agissent pas seu-lement comme simples stimu-Jans, mais comme neutralisantle par. , à qui est due la ma-ladie.
La théorie, sur laquelle estappuyée celte dernière opinion,est très - bien développée dansl’ouvrage de M. Sape , intitulé :Expériences propres à faire con-naître que r alliali-volatil •fluorest le.reme.de le plus e fficace dansles asphyxies ; avec des re-t ar-ques sur les effets avantageuxqu’il produit dans la morsure dela vipère , dans la brûlure , larage., l'apoplexie, etc. i erc ., 2 e .et 5 e . éditions, de l’imprimerieroyale. L’opinion contraire estexposée dans un Mémoire surla manière dont les animaux sontaffectés par diff rens fluides aén-Jormes , méphitiques , et sur lesmoyens de remédier aux effetsde ces fluides ; par M. B acquêt,docteur régent et professeur dechimie de la faculté de Paris ,de l’académie des sciences , etc.de l’imprimerie royale.
Nous ne nous occuperons pasil discuter les raisons sur les-quelles se fondent ces deux au-teurs pour appuyer leur.systèmerespectif. Cette discussion n'estpas de notre ressort, et d’ailleursnous mènerait trop loin : nousrenvoyons à leurs ouvrages etaux autres écrits publiés dans lemême temps sur cette matière,ceux de nos lecteurs qui vou-
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dronf en savoir davantage. Maiscomme l'alkali-volalil-fluor estresté dans tous scs droits , etqu’il est réellement de la plusgrande utilité dans les cas dé-signés par M. Sage , nous nouscontenterons de donner ici leprocédé pour l’obtenir. Nousdonnerons ensuite le nom desmaladies dans lesquelles ce re-mède est indiqué. Voici lespropres expressions de M. Sape :
§ III. Procédé pour obtenir l'ai-kali-volatil-fluor.
« Pour obtenir du sel am-” moniac, Yalkali-volatil-fluor,” i! faut mêler exactement une» partie de ce sel ( c’est-à-dire» de sel ammoniac ) pulvérisé ,» avec trois parties de chaux» éteinte ; introduire ce mê-» lange dans une. cornue lutée,« et après y avoir versé de l’eau» (en quantité égale au poids» du sel ammoniac), adapter” et luter un grand récipient,» dont il faut laisser le foramen» ouvert Dînant la distilla-» tion , il se produit une grande» quantité d'air; cetairentraine» un alkali volatil très-péné-» trant, qu’on peut coercer en« le faisant passer à travers l’eati» distillée , dans laquelle l'al-» kali reste combiné , tandis» que l’air s’échappe.
» Cet alkali volatil est très-» fort lorsqu'on 11’eu a retiré» qu'une livre, d’un mélange» où l'on avait employé une» livre de sel ammoniac. L’al-» kali volatil obtenu par le pro-» cédé que je viens de décrire,» est ünipideet très-pénétraut.