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qui n’arrive malheureusementque trop souvent.
Les autres maladies dans les-quelles on a tiré de grandsavantages de ce même remède,sont : l 'apoplexie , la rase , labrûlwe , et la piqûre des in-seciei, et de la vipère. ( Voyezces mots. ) On l’a encore em-ployé très-utilement pour rap-peler à la -vie les noyés. Il fautlire dans l’ouvrage de M .Sage,les expériences confirmativesde l’emploi de ce remède danstoutes ces maladies. Il y en aqui s’en sont servi heureuse-ment contre le cancer. Je l’ai vuguérir une dyssenlerie blanche,qui avait résisté à tous lesautres remèdes.
$5. TV. Manière d'employer Val-kali-volatil-fliior , à présentl'ammoniaque.
Dans les faiblesses , les dé-faillances , les évanouissemens ,les syncopes , les asphyxies ,Y apoplexie et chez les noyés , oncommence par faire respirer ceremède au malade; ensuite onlui en donne 10, 1 ?., i 5 , eo ,y .5 gouttes, pins ou moins,.se-lon le degré de la maladie ,dans un demi verre d'eau , qu’ontâche de lui faire avaler , onréitère cette dose deux heuresaprès et 011 la répète encore,si cHa est nécessaire. Lorsquele malade est tellement affectéqu’il 11’est plus susceptible del'impression des odeurs, il fauttout de suite lui faire avaler leremède, comme nous venonsde dire. Dans la rage , dans labrûlure » dans la piqûre des in-
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sectes , tels que cousins, (aren-tiches , etc. et de la vipère , leremèdes’appliqueen compressesur les plaies , en l’affaiblissan',car il ne faut pas oublier quecet alkali est caustique. Il enest de mêmedans lecancer.XJuepersonne a été guérie de la dys-senterie en en prenant douzegouttes dans un verre d’eau deriz , qui était sa boisson ordi-naire. ( Voyez à la fin du motacide. )
ALLÉE D’ARBRES , ouCorridor , vie en perspective.Il n’y a personne qui , étantplacé,soit ou bout d’une longueallée d’arbres, plantés sur deuxlignes droites parallèles , soità l’extrémité d’un long corri-dor , dont les murs de côté etle plafond et le pavé sont pa-rallèles , u’ait remarqué, dansle premier ras, que Jes arbressemblaient s’approcher , et ,dans le second cas , que les mursde côté, le plafond et la pavéoffrant le même phénomène àla vue, ces quatre surfaces pa-rallèles ne présentaient plus laforme d’un parallélipipède ,mais celle d’une pyramidecreuse , et cela d’autant plusque l’allée ou le corridorétaientplus longs.
On a demandé sur quelleligne il faudrait disposer desarbres pour corriger cet effet de.la perspective , et conserveraux rangées d’arbres le parallé-lisme apparent. On voit que lasolution de cette question surles arbres , satisfait en même-temps à celle des murs d’un cor-ridor.
Beaucoup der géomètres se