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Tome premier.
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sujfft, dans la Coll. Acad. part,franc;. , tom. X , p. 182, les ré-flexions deM. d’Aleinbert.

Il est sans doute agréable desavoir, sans sortir ae son ap-partement , quel est le vent quisouffle dehors. Pour cet effet, ilfaut attacher au plancher, ouau manteau de la cheminée,ou à une muraille , un grandcercle divisé en 52 degrés, mar-qués chacun du nom d’un des32 vents les plus connus ; ensorte que le nord et le sud ré-pondent à la ligne méridienne ;ce qu’on pourra facilementfaire par le moyen d’une bous-sole. II fautque le cadran ,donton veut faire usage , ait uneaiguille mobile autour de soncentre, comme les cadrans deshorloges ordinaires , et quecette aiguille soit attachée à unessieu perpendiculaire à l’ho-nson , lequel aissieu se puissemouvoir facilement au moindrevent, et ce, par le moyen d’unegirouette qui doit être placéeau-dessus du toit de la mêmechambre ; car le vent faisanttourner la girouette , fera aussitourner son essieu , auquel elledoit être fixement attachée , eten même temps l’aiguille quitient à cet essieu de celte ma-nière , montrera sur le cadranle ventqui souffle.

Celte construction toute sim-

I de , lorsque le cadran est placéîorizontalement au plancher,et directement au-dessous de lairouetle, demande un peu pluse complication lorsque le ca-dran est adossé perpendiculai-rement à une muraille ou à unmanteau de cheminée. La mé-

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canique n’en est cependantpas bien difficile à comprendre.L’essieu de la girouette , ter-miné par le bas en pointe , re-pose sur un carré d’acier, frap-pé d’un coup de poinçon pourle recevoir ; en sorte que cetteverge de fer , n'étant portéepresque que sur un point, puissese mouvoir avec beaucoup defacilité , et au moindre vent.Elle est soutenue en haut parune main de fer ou pièce carréedé fer, posée horizontalement,pour l’empêcher de vaciller.Autour de cette tige, et par der-rière la muraille, est un pignonà 16 ailes, cannelées et égales,pour les principaux vents. Onfait engrainer dans les ailes lesdents d’un rouet au nombre de16, qui, mis en mouvement parla girouette, fait aussi tournerson essieu parallèle à l’hori-zon, à l’extrémité duquel estattachée l'aiguilledu cadran. Jlest visible que le vent faisanttourner la girouette , elle en-traîne avec elle le grand essieu,qui fait aussi tourner le pignonauquel engrainent les dents durouet. Ce rouet fait tourner souaxe, qui fait faire les mouve-ineus à l’aiguille, l’ar le moyepde cette machine cachée der-rière le mur, auquel est adosséle cadran, on sait le vent quirègne, sans sortir de sa chambre.

Quand le lieu où l’on veutplacer le cadran est un peuéloigné du haut de la maison ,où doit être toujours placée lagirouette , on peut allonger legrand axe tant qu’on voudraavec des vis, et même faire desrenvois par des pignons et des