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avant-coureurs ; c’est-à-dire, lessignes qui annoncent qu’on estmenacé dans un temps plus oumoins prochain. Ce que nousallons dire est puisé dans laMédecine domestique. Voici cequ’on lit, tom. III, pag. 242 etsuivantes de cet ouvrage :
« Si une personne, d’un âge» mûr ou avancé, se plaint d’une« douleur fixe et opiniâtre dans« quelque partie de la tête, on« doit croire qu’elle est mena-« cée d’apoplexie ou de para-» lisie.
» Des engourdissemens dans» les membres , des vertiges» fréquens , une diminution» rapide de la mémoire, des» absences momentanées, des» espèces d’éclipses d’esprit ,» etc. donnent au même âge de» justes raisons de craindre lesv mêmes maladies.
» S’il arrive à un homme de3> 5 oans et au-delà d’avoir unej) hémorrhagie du nez, on doit»> craindre que , dans la suite,» il ne soit frappé d’apoplexie.
» La difficulté de parler, le» grincementdesdentspendant» le sommeil, le froid des ex-» trémités, une goutte irrégu-» Hère, peuvent encore être des» symptômesavant-coureursde» l’apoplexie.
» Le vertige continu, la perte>3 totale de la mémoire, l’as-m soupissement, un hourdon->3 nement dans les oreilles , le3 > c.ochemare, l’écoulement in-33 volontairedeslarmes,uneres-33 piration stercoreuse, le trem-33 blement des lèvres, la bou-33 che tournée, etc. sont des33 symptômes très-prochains de33 l’apoplexie.
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33 Enfin la parfaite insensibi-J 3 lité , le ronflement, l'impos-33 sibilité d’avaler , sont des33 symptômes qui caractérisent33 une apoplexie forte, et qui33 ne laissent presqu’aucun es-33 poir que le malade puisse en33 guérir.
33 L’apoplexie forte est mor-33 telle. Celle qui est légère est>3 encore pleine de danger. Si>3 le malade n’y succombe point,33 on a à craindre qu’il ne de-33 meure paralilique 33.
On voit, d’après cet exposé,qu’on 11e saurait être trop engarde contre cette funeste ma-ladie, et que,dèsqu’on éprouve
uelques - uns des symptômes
ont nous venons de faire l’énu-mération, il faut appeler unmédecin, et lui faire part de sescraintes, afin qu’il prescriveles remèdes et le régime conve-nables. (Voyez le mot Amulet-tes ').
APPARTEMENS. Si la sa-lubrité et la gaîté des apparte-nions dépendent principale-ment de la manière dont ils sontéclairés , il y a aussi un grandnombre d’étatsetde professionsqui, pour être exercés, ont be-soin de beaucoup de jour. Ilimporte donc de connaître lesmoyens de l’augmenter dans leslieux sombres et obscurs.
§ I*‘. Manière d'éclairer lesappartemens obscurs.
Pour rassembler et réfléchir,dans des appartemens sombres,une certaine quantité de rayonsde lumière, on fait usage d’au-vents bien blanchis ou grisés:
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