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Tome premier.
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retires du barillet qui lui cor-respond. Toutes ces rosettes sontrangées sur la platinesupérietirede la machine, de manière queleurs centres se trouvent sur uneligne droite. Un rouage com-munique de la rosette au baril-let qui est devant elle. Chaquerosette est entourée par unecouronne , sur laquelle sontécrits circulaireinent les mériteschiffres quesur les barillets cor-respomlans.

Des dédis tombant par leurpoids entre les chevilles desroues qui servent à la commu-nication du mouvement , nepermettent au système que detourner dans un certain sens.Enfin dessautoirs,dont ces rouessont armées , servent à faireéchapper une dent à chaqueroue , lorsque la roue précé-dente a fait un tour. Chacun deces sautoirs est un cliquet, quiest enlevé par une cheville te-nante à la roue précédente , etlorsque la cheville le quitte, ilretombe et pousse devant lui ladent qu’il tient accrochée.

La platine ou plaque supé-rieure est percée d’autant del'entes qu’il y a de barillets , etles chiffres écrits sur ces baril-lets paraissent au travers de laplatine. La moitié de ces fentesest bouchée par une règle mo-bile, parallèlement à elle-même,ni couvre l’une ou l’autre deseux rangées de chiffres L’usa-ge de cette machine est simple.

Faut-il additionner plusieurssommes , ou pousse la règlemobile de manière que le motaddition soit découvert : on re-garde s’il paraît par-tout des q.

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Si dans quelqu’une des ouver-tures 011 voit un autre chiffre,par exemple un 7 à la roue desmille , on tourne la rosette quiest au dessous de ce chiffre , etl’on voit paraître successive-ment 8 , g et o , alors 011 s’ar-rête. Lorsqu’il neparaît plusqtiedes o, voici comment on opère :

Soient les trois sommes , 17 I.8 s. gd. ; 54 l. i 5 s. 7 d., et 48 hi 5 s. 71 d., on prend une pointequelconque , celle du manched’un canif par exemple. Ü11 lapose sur la rosette des deniers,vis-à-vis g, et l’on tourne jus-qu’à ce qu’on soit arrivé à uncrochet , par lequel la pointesse trouve arrêtée, alors on voitsaraître g aux deniers. On meta pointe à 8, sur la rosette dessous, on tourne jusqu’à l’arrêt,et l’on voit paraître 8 s. On metla pointe à 7 , sur la rosette desunités de livres , et l’on voitparaître 7 1. O11 fait de mêmeparaître 1 aux dixaines de liv. ,alors la machine indique 17 1.8 s. g d. On opère sur cette ma-chine comme si l’on voulaitqu’elle indiquât 54 1. i 5 s. 7 d.,alors on voit paraître 52 I. 2 s.4 d. 5 c’est la somme de 17 1.8 s.g d. et celle de 54 1 - i 5 s. 7 d.additionnées. On opère ensuitecomme si l’on voulait qu’ellemarquât 481. 1 5 s. 11 d., et l’onvoit paraître 100 1 . 18 s. 5 d. ,c’est la somme demandée. Sil’on avait d’autres nombres àajouter à ceux-ci, on opéreraitde la même manière.

La soustraction n’a pas plusde difficultés. Ayant fait mou-voir la règle mobile , de ma-nière que le mot soustraction