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et ôterait tout espoir de sauverle malade. Nous ferons obser-ver que le lait , comme boissonet comme aliment, convientdans tpus les temps du traite-ment, et qu’il en est la base.Nous avons indiqué les pre-miers secours. Notre but estrempli. La suite du traite-ment appartient aux gens del’art.
Dans l’Indostan on regardecomme antidote de l’arsenic,la cendre des cuirs brûlés j onprend de ces cendres 4 fois lavaleur de l’arsenic qu’on a ava-lé ; oh délaie cette quantité decendre dans de l’eau, et onprend cette potion. Ge remèdevaudrait au moins la peined’être constaté par des expé-riences qu’on pourrait faire surdes animaux. Ce qu’il y a deplus remarquable dans cetterecette singulière , c’est quedans le remède , maintenanttrès-connu du frère Côme,contrela gangrène, il entre aussi descendres de vieilles semelles desouliers bridés.
En Silésie l’on a trouvé lesecret des mineurs de Saxe ,pour la fabrication de Varse-nic rouge, dont se servent lesteinturiers et les fabriques deporcelaine. Galette de France ,1785, n°. 74.
ART DE MACER ou Mas-ser . Cet art, ainsi que nous l’ap-prend M. Gentil, dans son voya-ge de la mer des Indes, est très-,usité chez les Orientaux. Onassure que cette opération estnécessaire dans l’Inde , et faci-lite la circulation des fluides ,que la trop grande chaleur tend
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à fafre eroupir, et auxquels elleôte la liberté du mouvement ;le massement rend les membresplus souples et plus agiles. Cetart est exercé par les hommeset parles femmes: on est couchésur un canapé ou sopha,n’ayantsur le corps que la chemise;dans cet état, la personne quimasse vous pétrit les mem-bres, les uns après les autres, à-peu-près comme on ferait de lapâte ; cette même personne tireaussi les extrémités des mem-bres assez pour faire craquertoutes les jointures des poignets,des genoux et des doigts, san 3faire le moindre mat ; car cespersonnes sont de la plus grandedextérité.
Cette opération est peut-êtroune des plus voluptueuses et desplus sensuelles que l'amour duplaisir ait fait inventer ; maisquelque voluptueuse qu’elle soitpour les Indiens, ils 11’y atta-chent aucune idée d’immodes-tie ou d’indécence, parce quecela n’est pas dans leurs mœurs.
Les gens riches ajoutent àcette opération un rafinementde volupté ; il consiste à avoirune demi-dauzaine, et plus, depetits oreillers et coussins ex-traordinairement mous, étantfaits d’une espèce de coton très-fin ;ilsplacent ces coussins sous latête, sous chaque coude, souschaque poignet, pareillementsous les jarrets et sous les talons:ces oreillers contribuent aussi àtempérer la chaleur.
Les Indiens et les Européens,lorsqu’ils sout riches, ne se cou-chent jamais, la nuit,sans avoirplusieurs oreillers sur leur lit ;