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qu’il avait enfermée dans cemême air. Il remarque, à cetteoccasion, que lui et cetle sourissont les deux premiers êtres vi-vans qui aient respiré de cet irexcellent, et tel que la naturene nous en offre nulle part d’aussipur. Or, si les animaux frappésd’asphyxie par le gaz, ne sontréduits à cet état de mort quepar la privation de la respira-tion et de l'air respirable, quelsecoursplus efficace peut-on leurdonner, que 1 air le plus propreà rauimer et à entretenir la res-pi rat ion? N’est-il pas infinimentprobable qu’il y a des asphyxiestul lement prochaines de la mort,que même le concours de l’airordinaire est insuffisant pourranimer la respiration , snr-toutlorsqu’il ne peut entrer qu’enfort petite quantité dans les pou-mons, à l’aide des mouvemenstrop faibles des premières aspi-rations P et peut-on douter que,dans ce cas, de l’air cinq ou sixfois plus propre à la respirationne celui de l’atmosphère, neoive produire des effets dont ledernier serait incapable?
En attendantque l’expérienceait découvert les meilleursmoyens mécaniques de renou-veler les mouvemens delà poi-trine, et qu’on ait simplifié lenocédé pour se procurer de’air déphlogistiqué , au pointde le mettre à la portée de toutle monde, il faut s’en tenir auxméthodes usitées , qui réussis-sent quand on les emploie debonne heure, etqu'ony apportel’activité et la constance qu’exi-ge le danger certain où se trouvele malade. Nous allons expose;’
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ce s méthodes. Quoique la mé-phitisme occasionné par l’unoou l’autre des vapeurs énoncéesci-dessus , soit , comme nousl’avons déjà dit , d’un mêmegenre, cependant, pour procé-der avec ordre, nous allons don-ner le traitement de l'asphyxie ,d’après sa cause, c’est-à-dire d’après chacune de ces vapeurs.
Nous demandons grâce pourl’étendue de cet article, et pourquelques autres sur la médeci-ne, qu’on trou veradanscelivre.Nous faisons cette prière avecd’autant plus de raison, qu’aupremier coup-d’oeil cette ma-tière pourrait paraître déplacéedans un ouvrage de la naturede celui-ci ; mais, avec un peude réflexion, on ne pourra sedissimuler que la connaissancede la plupart des moyens deguérir ne soit due à l’industriehumaine : à cet égard, nous nenous écartons donc pas de notreobjet. Si, d’un autre côté, l’onfait attention que l 'asphyxie ,l'apoplexie , l’ empoisonnement ,etc., sont des maladies brusques,ui sont à leur dernier degré deanger dès leur invasion, et quesouvent l’infortuné qui en estattaqué, ne périt que par l’igno-rance absolue de ceux qui l’en-tourent, étant incapables, euattendant le médecin, de luidonner les premiers secours,dont dépend presque toujours lesuccès, on nous saura certaine-ment gré de mettre les person-nes charitables et bienfaisantesen état d’être utiles à leurs pa -rens, à leurs amis, à leurs voi-sins. Nous savons qu’il existedes ouvrages faits expressément