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mèches, pour irriter la mtm-bi •anepituitaire,etqu’ou a soinde renouveler.
On reprend ensuite, et très-promptement , la projectiond’eau froide au visage ( car l’in-terruption qu’on en a faite doitêtre très-courte"), et on la con-tinue en cessant de temps entemps , pour lui faire avalerquelques cuillerées d’eau froideavec aes gouttes d'alhali-volatil-fluor, comme ci-dessus , jusqu’àce que le malade donne despreuves décidées de connaissan-ce, et qu’il commence à articu-ler des mots.
Aux hocquets , succèdent levomissement etun tremblementuniversel; et si la connaissancepersiste et se fortifie, ou trans-porte le malade dans un lit légè-rement bassiné; on l’essuie avecdes serviettes chaudes, et deuxpersonnes sont occupées à luifrotter, l’une le tronc , l’autreles extrémités, avec des flanelleschaudes; à lui faire respirer deYalkali- volatil-fluor, et à luifaire avaler quelques cuilleréesd’eau avec des gouttes de cetalkali.
On a soin d’entretenir, dansla chambre du malade, un cou-rant d’air; autrement son réta-blissement ne pourrait être quemomentané, et s’il retombaitdans son premier état d’insen-sibilité, it faudrait recommen-cer la projection d’eau froide,et la continuer comme on l’a ditci-devant.
On administre au malade deslavemens purgatifs , avec lestamarins et l’eau de savon, outels qu’on vient de les conseil-
A S P
1er dans l’ asphyxie incomplète.
.Nous bornons ici nos conseils :nous ne. pari uns, comme on voit,ni de saignées, ni de purgations,qui sont quelquefois nécessairespour lo parfait rétablissementdu malade; mais ces moyens,sur-tout les saignées, deman-dent toute la sagacité d’un mé-decin éclairé, pour être pres-crits à propos. Il est donc pru-dent, pendant qu’on administreles premiers secours, d’envoyerchercher tin homme de l’art ,et de lui confier le traitementdès qu’il est arrivé. ( Voyez, aumot Vapeurs méphitiques , lesmoyens de prévenir les dange-reux effets de celles du charbonet de la braise. ").
§ III. Secours qu'il fout admi-nistrer à ceux qui sont asphy-xiés par les vapeurs qui s'exha-lent des liqueurs en fermentatien , telles que le vin, le ci-dre , le poiré, la bierre , etc. ;par les émanations mortellesdes puits, des mines, des cloa-ques , des latrines, etc., fermésdepuis long-temps ; par la fou-dre , etc.
L’asphyxie occasionnée parl’une ou l’autre de ces vapeurs,exige le même traitement, et cetraitement est celui que nousvenons d’exposer contre les ef-fets de la vapeur du charbon oude la braise. Nousy renvoyonsdonc pour ne pas nous répéter.Nous ferons seulement observerque l’air méphitique, ou le gai,étant stagnant et très-élastique,si l’on trouvait un moyen promptet facile de détruire cette stag-