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M. Jannin, maître en chirur-gie , dans un mémoire sur lamort subite et violente, croiten avoir trouvé la cause dansl'inertie où tombe le fluideélectrique dans les personnesqui meurent subitement. Il pro-pose d’avoir recours à la com-motion électrique. Dans de tel-les circonstances, aucune tenta-tive ne doit être négligée. Unmédecin hollandais dit avoirréussi parfaitement sur des per-sonnes tombées en état d’as-
Ivyxie par la vapeur du char-nu.
Voyez l’article Noyés ; voyezaussi l’article Respirateur et l’ar-ticle Eau, § VIII de la 1 sec-tion , à la fin.
ASTRONOMIE. «Desmil-» liers de globes lumineux ,» placés à des distances im-» menses , sont les bases qui» servent de fondement à l’é-33 difice du monde, dit le plus» grand peintre de la nature.» Des millions de globes opa-« ques , circulant autour dessi premiers, en composent l’or-5> dre et l’architecture mou-» vante.Deuxforcesprimitives» agitent ces grandes masses ,» les roulent, les transportentx> et les animent. Chacune agit» à tout instant, et toutes deuxm combinant leurs efforts, tra-55 cent les zones des sphèresx> célestes, établissent dans le55 milieu du vide, des lieux fixes55 et des routes déterminées; et55 c’ést du sein même du mou-55 veinent que naît l’équilibre35 des inondes et le repos de55 l’univers. La première de cesa forces est également repartie,
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« la deuxième a été distribuée» en mesures inégales. Chaque>5 atome de matière a une même>5 quantité deforced’attraclion;55 chaque globe a une quantité» différente de force d'impul-35 sion. Aussi est-il des astres>5 fixps et des astres errans, des35 globes qui ne semblent être55 faits que pour attirer , et>5 d’autres pour pousser ou pour>5 être poussés; des sphères qui>5 ont reçu une impulsion com->5 mune dans le même sens, et» d’autres une impulsion par->5 ticulière ; des astres solitaires53 et d’autres accompagnés de>5 satellites ; des corps de lu-33 mières et des masses de té-» nèbres ; des planètes dont les» différentes parties ne jouissent>5 que successivement d’une Iu-33 mièreemprunlée;descomètes33 qui se perdent dans l’obscu-33 rité des profondeurs de l’es-55 pace, et reviennent après des>5 siècles se parer de nouveaux35 feux;dessoleilsquiparaissent35 et disparaissent, et semblent35 alternativement se rallumer>5 et s’éteindre ; d’autres qui se35 montrent une fois et s’éva->3 nouissent enfin pour jamais.33 Le ciel est le pays des grauds3 > événemens ; mais à peine33 l’œil humain peut-il les sai-55 sir. Un soleil qui péril et qui33 cause la catastrophe d’un33 monde ou d’un système de33 mondes , ne fait d’autre effet33 à nos yeux que celui d’un feu>3 follet qui brille et qui s’éteint.33 L’homme , borné à l’atome>3 terrestre sur lequel il végète,:3 voit cet atome comme un>3 monde, et ne voit les mondes