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Tome premier.
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soi ATT

du jour, les corps surnageansprennent une autre direction.

• Les petits corps surnagent del’endroit où on les place, verscelui où la chaleur s’étend.Telleestlaloi de la nature dans cetteexpérience : pour s’enconvain-creonn'aqu*à placer les petitsmorceaux de liège tout prèsdu bord de la tasse, de manièrequ’ils y touchent presque, é-chauffer ensuite ce bord avecla main , ils s'éloignent aussi-tôt vers le côté opposé , ensuivant la direction de l’ex-pansion de la chaleur, et avecd’antant plus de force, quele bord près duquel on les avaitplacés s’échauffe plus forte-ment.

Il faut avoir soin que cespetits corps s’élèvent un peuau-dessus de la surface de l’es-prit-de-vin, car s’ils y étaiententièrement plongés , on re-marquerait bien un mouve-ment , mais point de directiondéterminée. Il n’est pas besoinque l’esprit-de-vin soit bieniort. De l’eau-de-vie de grainssuffit au besoin ; mais cetteexpérience ne réussit pas avecle vin , le vinaigre , l’eau eti’huile. ( Journal de France ,i 7 85, p. 545 ).

La direction des corps flot-tans est encore bien remar-quable dans des expériencesfaites par le citoyen Benedict-Prévôt,etdontil a renducotnpteà l'Institut national , expé-riences qui, rendent sensibles àla vue les émanations des corpsodorauts, tel que le camphre.Qn trouve quelques détails surces expériences dans 1 oRuiletin

AVE

de la Société Philomatique ,n Q . i . an 5, et n°. 8, an 6, avecfigures

AVENTURINE. C’est un»composition faite avec du verrefondu , et coloré ainsi par lalimaille de laiton , dans lemoment de la fusion, ce quidonne au verre un coup-d’œilbrillant, et le fait paraître com-me parsemé de points cha-toyans d’or. On dit que le pro-cédé a été découvert fortuite-ment par un ouvrier qui limaitdu laiton auprès d’un fourneausur lequel était du verre enfusion, d’où est venu , à ce pro-duit de l’art, le nom à'Aven-turine.

On fait en carton des boëteset tabatières qui, par l’effet duvernis , imitent parfaitementl’aventuvine. ( Voyez Vernis ,§ XIV ).

AVEUGLES. Nous ne par-lerons pas de l’ancienne cou-tume d’aveugler avec un bas-sin ardent mis auprès des yeux,sur laquelle M. Ménage a don-né des remarques historiques.On observe constamment queles personnes qui ont le mal-heur d être privées de la vue ,ont le tact d’une tres-grande fi-nesse. U se porte peut-être dansce sens qu’ils exercent beau-coup , une plus grande quan-tité d’esprits animaux. Quoi-qu’il en soit, un aveugle peutmême parvenir à lire , ainsiqu’on l’a vu dans une jeune per-sonne. Il ne s’agit que de pi-uer les lettres sur le papierans tous leurs contours. L©tact acquiert tant de finesse *qu’en.tâtant-chaque lettre, od