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Tome premier.
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imprimé en J 775 , sous le titrede Tonotechnie , il est facile deles faire chanter et jouer desinstrumens. On a vu à Paris , en1772, le concert mécanique del’ingénieux M. Richard , quiprésentait un spectacle tout à-Ja-fois agréable et surprenant.Des concertant étaient au nom-bre de cinq ; savoir: une jeunepersonne qui chantait, et quis’accompagnait elle-;même surle clavecin ; on observait mêmeun mouvement qui imitait ce-lui de la respiration ; un jeunehomme qqi jouait du violon ,un abbé, qui jouait de la basse,un berger qui jouait différensairs sut la flûte; enfin, un petitgénie, placé derrière le pupitre,battait la mesure , tournait lefeuillet, lorsqu’il était néces-saire, et «par diff'érens signes,paraissait applaudir et encoura-ger les acteurs. Tous les conçer-tans, vus un peu dans le loin-tain , faisaient l'ijlésion la plusétonnante : tous ces mouvemenss’exécutaient par le moyen d’ungros cylindre, comme ceux desserinettes ; quelle combinaisonmécanique il fallait ensuitepour tousles mouvemens deren-voi ! On remarquait seulementque les instruirions à archet11’étaieut pas aussi parfaitementimités pour les sons. ( JournalEncyclop. , fév. 17.71. )

A-peu-près dans le mêmetçrnpSjM.Payen, mécanicien,a fait voir un écrivain automate.C’était une jolie figure, repré-sentant l’Amour devant unetable , écrivant avec sa flèchela réponse aux questions qu’011lui faisait.

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En 1778, on vit à la Eoire-St.-Germain, une pièce de mécsrnique représentant une famillede musiciens espagnols, com-posée du père, de la mère etde leur fils. Ces figures auto-mates, de grandeur' naturelle,étaient assises sur un sopha.,sous un dais, et exécutaient plu-isieurs morceaux de musique surla flûte traveTsière , tant enduos que solo ; le fils accoinpa-?gnait les flûtes d’un tambourin.

Dans la même année 1778 ,le P. Davis, mécanicien , ex-posa aux yeux des c.urieux etamateurs, sous le titre de Mi-crocosme ou Monde en Minia-ture , un spectacle mécaniqueintéressant. C’était une machine

ui démontrait les mouvemens

es corps célestes ; c’était lesneuf muses , formant un con-cert d’instrumeus, tels que har-pe , hautbois, basse do viole ,etc. ; c’était Orphée , jouant dela lyreel charmant lesanimauxdans une foi ét ; c’était un chan-tier , où s'exécutaient tqus lesouviages rte charpente ; c’étaitun joli bocage, avec des oiseauxchantant et voltigeant ; c’étaitune vue de la mer, avec desnavires en mouvement ; c’étaitun paysage, par lequel passaientdes earosses, des chaises, descabriolets ; c’était une rivière ,sur laquelle était un moulin àpoudre, des cygnes nageant,pêchant et s’épluchant, et unchien poursuivant un canardjusqu.es sous, l’eau , où il seplongeait.

En 1781 , on fit voir sur lesRoulevards une pièce mécani-que , avec des qrliir.aux qui