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Tome premier.
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plutôt Indiquées que décritespar J. B. Porta , Bayle, le P.Kircher , le P. Schott et autres,le Journal des Savant, , 1677,p. 2Ô2 , 1680, p. 34, et i683 , p.Soi , fait mention de l'hommeartificiel de Reyselius , statuecomposée avec tant de rapportet de ressemblance de l’hommedans toutes les parties internes,u'à la réserve des opérationse l’ame, on y voyait tout cequi se passait dans le corps hu-main , et cela par les principesde l’hydrostatique. Plus récem-ment , M. de Camus, de l’Aca-démie des sciences, fit au com-mencement du 18'. siècle, pourM. le Dauphin , un petit car-rosse, dont il donne la descrip-tion sur la fin de son traité desforces mouvantes. Les chevauxont lp mouvement des jambes ;le cocher donne de temps entemps des coups de fouet ; lecarrosse ensuite s'arrête ; unpage ouvre la portière ; le la-uais descend ae derrière ; laame, tenant un placet, des-cend de voiture , fait la révé-rence , et semble attendre uneréponse , fait une autre révé-rence , remonte en voiture ; lepage ferme la portière, reprendsa place sur la soupente; te co-cher donne un coup de fouet ;la voiture marche , et le laquaiscourt et saute lestement der-rière.

Mais bornons-nous à faireconnaître des chefs-d'œuvre quiont paru de notre temps, et quetout Paris a vu ou pu voir. L'in-génieux Vaucanson en a com-

I iosé plusieurs , qui ont excitée plus grand étonnement. On

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se souvient encore , avec admi-ration, de son flùteur , qui exércutait différens airs avec la jusrtesse, la précision et les mou-vemens oe lèvres et de doigt»d’un musicien. Le jeu de cette’èce , exposée à la vue du pu-ic en 1738, est décrite dansY Encyclopédie au moi Androïde.On se souvient aussi de sonberger, qui jouait du tambourinet faisait entendre sur son fla-geolet différens airs, avec beau-coup de netteté ; et enfin deson canard , qui imitait parfai-tement tous les mouvemen*d’un animal vivant, croassant,barbotant dans l’eau , buvant ,prenant du grain , l’avalant, ledigérant par dissolution ,et nonpar trituration , et le rendantpar les voies ordinaires. Cesdeux pièces furent vues en 1741 •Il en est question dans l'Ency-clopédie , à l’article Automate.

Mais de tels chefs-d’œuvres,qui demandent autant de pa-tience que d’adresse, de calcul»et de combinaisons , ne se re-nouvellent pas tous les jours, etne paraissent que de temps entemps.

§ I er . Automates jouant des ins-trumens.

Des principes très - simplesdeviennent, dans les mains a’unhomme industrieux , la sourced’effets les plus étonnans , lesplus curieux et les plus intéres-sans. En appliquant à des auto-mates des jeux d’orgue et deserinettes , tels que ceux dontle P. Engramelle indique lacomposition dans son ouvrage,