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Tome premier.
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* neau tourna très-bien , et fut» rôti comme l’étourneau du» jour précédent. Il résulte» donc qu’un oiseau d'un mé-» diocre volume , embroché» dans une branche de coudrier»> verte et de l’année , mise suru des chenets qui soient de ni-» veau , tourne an feu tout seul» et sans aide , jusqu’à l’entière» cuisson ».

Ce fait n’est pas nouveau ; ila plus de 200 ans d’antiquité :on le trouve consigné dans laMagie Naturelle de Porta , liv.XIV , chap. X ; et il serait dif-ficile de n’y pas ajouter foi ,quand le P. ocholt, dans sa Ma-gia Universalis, tom. IV, p. 4 ? 8 ,assure en avoir vu faire l’expé-rience chez le P. Kircher, enprésence et sur la demande ducardinal Palotti. Ces auteursconviennent que cet effet estdû à l’action du feu sur le boisverd, et que toute autre bran-che que celle de coudrier setourmenterait de la même rha-nière. Le P. Kircher , dans saPhysiologia Experimentalis, p.i 85 , donne une description dé-taillée de cette même expé-rience.

Baguettes magnétiques.Voyez /eux, § VII, 11". 1.

Baguettes df, tapisseries.Voyez Mouler ( art de ).

BAIGNOIRES . Tout lemonde connaît les cuves aux-quelles on a donné le nom debaignoires , en raison de leurusage.No us n’en donnerons doncpoint la description ; nous fe-rons seulement observer qu’il yen a deux sortes : celles qu’onappelle ouvertes , qui sont les

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plus communes, et oelles qu’onnomme sabots , parce qu’eneffet elles en ont la forme , n’é-tant ouvertes que par la partiesupérieure, et finissant commeun véritable sabot, dont le des-sus du pied est recouvert. Cesdernières baignoires se sontbeaucoup multipliées depuisuelque temps. Une des causese cette faveur, est la commo-dité d’un siège qu’011 y prati-que} de sorte que celui qui s’ybaigne n’est point à plat, com-me dans les baignoires ordinai-res. Cependant elles ont desin-convémens; le premier, est dene pouvoir y faire prendre desbains d’eau minérale, ou d’eauimprégnée des substances indi-quées par la maladie de la per-sonne qui se baigne, parce queces baignoires étant couvertesou fermées, comme nous ve-nons de le dire, dans les deuxtiers de leur étendue, les va-peurs qui s’exhalent nécessaire-ment de ces eaux composéeschaudes, se portent toutes versla tête du malade, et l'incom-modent plus ou moins. La pré-caution d’attacher un drap ouune couverture autour du ctm ,et que l’on rabat Sur la baignoi-re, ne remédié que faiblementà cet inconvénient. On a vu desmalades obligés d’abandonnc-fces sortes de baignoires pourcette seule raison. Le second in-convénient des sabots, est dorendre la sortie de celui qui sobaigue, très-difficile; de sorteque s’il vient à s’y trouver mal,on a toutes les peines du mondeà l’en retirer , ce qu’on n'é-‘ prouve point avec les baiguoi\