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masses ÿ demande différenspoids, et qui se rapporte parconséquentà toutes les balancescommunes à fléau, soutenu ouappuyé à bras égaux ou iné-gaux , etc. ; la 2 e . qui, pour dif-férentes masses,n’emploie qu’unseul poids , mais des bras delongueur différente , commetoutes les espèces de statères oubalances romaines ; la 5*. espècequ'on appelle Peson ou balanceà ressort , n’a pas besoiu depoids , et donne la pesanteuroes masses par un index numé-roté j enfin la 4 e - ®8t celle oùl’on emploie un seul poids atta-ché à un fil ou à une chaîne,qu’on suppose parfaitement fle-xible, et dont les différens an-gles indiquent tes différentespesanteurs des masses. Cettederniere sorte de balance nepeut être d’un usage commun,par la difficulté de calcul, etmême par celle de la mesuredes angles.
Dans la balance de la t re .classe,ce n’est autre çhosequ’unlevier partagé en deux braségaux par son appui, è! chargédes efforts d’une puissance etd’une résistance* dont lés direc-tions sont parallèles entre elles.Le levier se nomme fléau-, lepoint d ? appui, chasse. Les bas-sins sont suspendus aux deuxextrémités des bras du fléau.La qualité essentielle d’une ba-lancé est d’Iètrê bien mobile,èfiii qu’on puisse regarder sonétat d équilibre comme le signecertain d’üné égalité parfaitedans les massés qu’elle pèse.Celte mobilité dépend, i°. duplus ou moins de frottement
BAL
qui se fait à l'axe ; 2 °. de la po-sition du centre de pesanteurqui peut être placé hors ducentre du mouvement. Dans lesbalances ordinaires , le centredu mouvement est au-dessus derelui de la pesanteur. C’est uneimperfection mise à dessein,parce qu’autreinent la balanceserait si sensible , qu’elle tré-bucherait pour peu que l’un descôtés fût plus chargé que l'au-tre , ce qui serait très-tineom-mode dans le commerce, parla difficulté de peser les mar-chandises avec une exactitudemathématique ; 3°. de la lon-ueur des bras, qui donne à la,alance plus de mobilité, parceu’un très-petit poids éloignéu point d’appui , peut faireun très-grand effort. Il ne suffitpas que les deux bras soientégaux quand on Construit l’ins-trument. Il faut de plus qu’ilsne Cessent point de ■Têtre dansl’usage. Si le fléau n’a pas toutela roideur nécessaire , d secourbe sous la rlmrge dos bas-sins > et cette courbure, quelquepetite qu’elle 6oit, diminue lamobilité , et jette de l’incerti-tude sur les effets de la balance.L’aiguille placée sur le fléaupour connaître quand il estdansune direction hbrizontale, doitnécessairement augmenter lepoids lorsque la balance s'in-cline d’un côté ou de l’aulre.Mais l’erreur qui pourrait enrésulter , est corrigée par lecontre-poids ménagé dans lapartie opposée sous le fléau. Ce-,pendant ce contre poids n'em-pêche qu’une partie du mal, s’iln’est d’une pesanteur parfaite-