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Pt Ton est mieux portant quejamais.
Il y a encore des gens quiquittent les bains au 7 e ., 8'.,q e ., parce qu’ils se sentent fai-bles : cette conduite n’est pasmieux fondée; car au 12 e ., aui 5 e ., au 20 e ., on se sent plus fortet plus vigoureux qu’avant deles avoir commencé.
Toutes les espèces d’eauxsont bonnes pour les bains, ex-cepté les eaux croupissantes desmarais et des étangs, qui occa-sionnent souvent des maladiescutanées; cependant il faut tou-’ours donner la préférence à’eau de rivière, lorsqu’on est àortée de s’en procurer. ( Voyezl’article Baignoire. , la manièrede chauffer l’eau ; voyez aussil’article Art de Macer).
§ II. Bains de mer.
Xe bain de mer a la vertu det'ouvrir les ulcères qui n’ont pasété bien fermés. On observeque la partie malade, fréquem-ment humectée d’eau de mer ,et frottée avec une plante vis-queuse , nommée fucus mariti-mus , se guérit radicalement. Le*,sel de mer corrige les humeursmalignes et corrosives, et estdessicatif. On l’a employé con-tre la morsure des chiens enra-gés. Il paraît qu’en général l’airde la mer est sain , et que lesmaladies des matelots ne vien-nent que de la malpropreté etdes alimens.
Quelques personnes se serventde cette eau pour prendre desbains ; mais elle a l’inconvé-nient de no pouvoir être con-
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servée, sans devenir bientôt pu-tride ; ce qui est désagréablepour ceux qui ne sont pas àportée de la renouveler.
On a observé que deux scrurpules de chaux par pinte d’eau,suffisent pour la conserver sanslui nuire. On réussit égalementen y ajoutant beaucoup de selcommun , à cause de sa qualitéanti-septique , attendu que laputridité de l’eau de mer vientdes corps étrangers qu'elle ren-ferme.
Ces deux procédés sont indi-qués dans un mémoire du doc-teur Henry , inséré dans lesMémoires de la Société littéraireet philosophique de Manchester ,avec cette observation , quel’eau dans laquelle on avaitajouté du sel, était devenue pu-tride, quelques semaines plustard seulement que l’eau demer sans mélange , tandis quel’eau dans laquelle on avait misde la chaux ? s’était conservéeplusieurs mois sans donner lemoindre signe de putréfaction.
§ III. Bains de vapeurs.
Il est des genres de maladiesauxquelles les bains ordinairessont contraires , et dont le trai-tement exige l’usage des bainsde vapeurs. ( Voyez Etuves. )
BALANCE. Tout le mondesait quel est l’usage de la ba-lance. Son effet est de nous ap-prendre par un poids connu , lepoids inconnu d’une matièrequ’on met en équilibre. Lesbalances peuvent à la rigueurse réduire à quatre espèces. Lai te . qui, pour peser différentes