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Tome premier.
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clans ses principes à un point siconsidérable ? Peut -être ce phé-nomène dépendrait - il de laquantité qu’on en aurait donnéà ces animaux ; cartellesubstan-ce, qui produit des effets mer-veilleux à une petite dose, de-vient un poison, et un poisontrès-dangereux à une plus gran-de dose.

§ III. Maladies épidémiques desbestiaux.

On trouve dans la CollectionAcad., part, étrang. , tome XI,pag. 5 ao, l’histoire d’une épi-zootie qui a régné en Finlande ,des funestes effets de sa conta-gion , et des différens remèdesemployés pour s’en délivrer.

La Société royale d’Agricul-ture avait proposé, en 1764, unprix pour le meilleur Mémoirequi contiendrait la description,les causes, les effets, et la cura-tion des maladies épidémiques etcontagieuses des bestiaux ; lesmoyens de les prévenir et d'enempêcher les progrèslLc mémoirede M. Barberet, de Bourg enBresse , fut couronné en 1765.

Depuis, cette même Sociétéproposa , pour sujet du prix ,V Histoire de toutes les Maladiesépidémiques des bestiaux et desanimaux de toute, espèce qui setrouvent décrits dans les auteursanciens et modernes ; celle descauses qui ont pu les produire ,et des remèdes qui ont paru lesplus efficaces pour les combattre.Nous ignorons si le prix a étéremporté.

Un fait consigné dans le Jour-nal de Paris , au 24 j uin 1780,

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démontre qu’il peuty avoir plu-sieurs causes inconnues de cesmaladies.

U a régné en 1775, dans leSoissonnais, unemaladie épidé-mique sur les bêtes à cornes,quia causé les plus cruels ravages;M. Du lot,médecin pensionnairedu roi et de la ville deSoissons,a reconnu que le siège de.cettemaladie était dans le secpndestomac, le bonnet ou reseau.Il était dans toutes les vachesqù’on a ouvertes, tellement dis-tendu et volumineux, qu’iln’au-rait pucontenir une plus grande,quantité de fourrage. Le bol ali-mentaire, produit de la rumina-tion et qui remplissait cette ca-pacité, était si compact, qu’ilparaissait être une masse au^qet comme pressée. Ce gâteau oqbol alimentaire , était sec , etsansaucunehumidilé. Les fibresdes herbes qui les composaient,étaient entassées les unes surles autres , et paraissaient n’a-voir subi aucune digestion ; lesmembranes de ce second esto-mac étaient noirâtres. Elles sedéchiraient et s’enlevaient fa-cilement. Les alvéoles du bon-net, qui dans l’état naturel doi-vent contenir une grande quan-tité de suc gastrique , étaientsèches et flétries. On n’y voyaitaucune trace de ce suc qui sertà la macération et à la digestiondes matières contenues dans 1»bonnet.

Le demi-canal qui commu-nique du bonnet à la pans,e et aufeuillet, ou troisième estomac,était infiniment trop petit pourlaisser passer ce gâteau dans lequatrième estomac ou caillettt