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qui devrait le transmettre auxintestins. Ses fibres transverseset droites, ne pouvaient plus secontracter, ni conséquemmentchasser les mntièrpsqui doiventnaturellement passer dans lequatrième estomac , de-là dansle canal intestinal.
Le gâteau contenu dans ledeuxième estomac , était doncmr obstacle insurmontable aupassage de tout aliment ; il pro-duisait une indigestion sèche,et causait une mort inévitable.
Quelles que pussent être lescauses originaires de cette ma-ladie épidémique, causes diffi-ciles à' démêler , les premierssymptômes de cette maladieétaient ordinairement obscurset cachés, même pour des yeuxbbservateurs. La maladie faisaitdes progrès avant qu’on la soup-çonnât, et parvenait malheu-reusement à ce dernier périodedont nous aVons parlé, qui nelaisse plus d’espérance.
Lès principaux symptômesétaient d’abord la tristesse del’animal, la diminution du lait
f io'ur les vaches ; lesyeux étaientàrmoyahs, une humeur épaisseet souvent puriforme , sortaitdes points lacrymaux. Les cor-nes et les oreilles étaient frois-sées , les excrémens étaient enpetite quanti té; quand ils étaientabondans j ce qui était rare ,l’nhimai ne mourait point. Plu-sieurs jetaient une bave quiétait une espèce de sanie, qu'onSuivait dans la dissection de latrachée ârtère , dont la iqèm-hrané interne tombait en disso-lution. Tous ces symptômesétaient précédés d’un dégoût
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général pour le fourrage ; ce dé-oût annonçait la maladie; iltait essentiel de l’observer; en-fin les animaux refusaient touteespèce d’aliment solide et li-quide. Le ventre s’affaissai t, setendait ; l’animal gémissait etmourait.
Les secours humains lesmienxindiqués étaient insuffisans dèsque le gâteau était formé; maisl’on pouvait espérer de sauverles bêtes malades , au premierdegré, c’est-à-dire lorsque leurappétit diminuait , et de pré-server celles qui n’étaient pointattaquées. La saignée était nui-sible ; ce n’étaient point des en-gorgemens sanguins qui occa-sionnaient la maladie. La véri-table indication était de délayeret de détremper les matièrescontenues dans les estomacs , etd’empêcher que le gâteau ne .seformat ; en un mot , le préser-vatif et la curation étaient lemême traitement, dont la base,était l’eau, et l’eau rendue pur-gative.
Méthode curative et préseivatiuede cette épidémie .
rendant tout le temps que lamaladie épidémique exista dansla contrée , ou mettait toutes lesbêtes saines à la diète pendanttrois ou quatre jours de chaquesemaine, c’est-à-dire qu’on neleur donnait ces jours-là quede Veau blanche , qui était del’eau dans laquelle on avait misdu son ; ceux qui en avaient lafaculté y ajoutaient une livrede miel et un deini-septier devinaigre ; on les faisait boire