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Tome premier.
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fléaux, faisait l’ouvrage cle dixhommes.

M. Prudon , autre mérani-rien, a (ait annoncer dans lenu me. journal , 1781, p. 58, et1785, p. ?.iG , une semblableniach i tir?, rom posée de 3 fléaux,qui battaient successivementchacun 5 o coups par minute,au moyen d’un cylindre placéhorizontalement, portant sur lacirconférence 5 leviers propresà élever tour-à-tonr les fléauxà G pieds de hauteur. A l’unedes extrémités de l’arbre du cy-lindre était adaptée une mani-velle pour la mettre en mouve-ment par la puissance d’un seulhomme, et à l’autre se trouvaitun volant pour entretenir l’uni-formité dans le mouvementL’auteur pensait que cette ma-chine ferait, dans un mêmetemp^, l’ouvrage de 7 hommesavec leurs fléaux ordinaires.

Voyez la ligure de celte ma-chine dans le Journal des In-ventions et Découvertes , loin. I,pl. 8, fig. 1.

La Société patriotique de Mi-lan avait proposé, en 1783, unprix de 5 o sequins pour le meil-leur mémoire qui indiqueraitla méthode de battre les grainsla plus économique et la moinsincommode pour les hommeset pour les animaux. La sociétén’a reçu qu’un seul mémoire,auquel était joint un modèlebien exécuté; mais ayant re-connu, dans cette machine, desdéfauts qu’elle avait trouvésdans d’autres, le prix 11’a pointété adjugé.

En 1786, la Société des artsde Londres a gratifié M. Wil-

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linm Eden , inventeur d’unemachine à vent propre à battreles gerbes de bled. Le vent faittourner les ailes du moulin; laroue de champ, enarbrée surl’axe qui porte les ailes, et unpeu inclinée il l’horizon, en-graine une lanterne qui est auliant de l’axe du moulin; cetaxe fait agir les meules, tour-ner le gros cylindre, garni demaiilonnets qui soulèvent lesfléaux, et tourner eu même-temps le plateau circulaire surlequel les gerbes de bled qu’ondoit battre sont disposées. Ü11peut voir une description dé-taillée de ce moulin dans leJournal de la B lancherie , 1786,P- 2 7 -

M. de Planazu a fait impri-mer et publier, en 17S6, ladescription, explication et fi-gure d’une machine à battre lesgrains, si prompte et si avan-tageuse, que deux hommes, sansse fatiguer, faisaient autant d’ou-vrage que 64. ( Journal de laB lancherie, 1786, p. 5 a 4 ).

En 1789, M. Brun de Conda-mine présenta, à la Société d’a-gricultme, une machine qu i!appelait battoir à grains , com-posée de iG fléaux ordinaires ,disposés sur un arbre tournant,mis en mouvement par un che-val.

En 1793, M. Guillobé a rap-orté d’Angleterre le modèle’uii nouveau battoir à grains,qui paraît y avoir eu un grandsuccès. Il est composé de deuxcylindres crénelés de fer fondu,tournant horizontalement l’unsur l’autre , à la manière deslaminons; le cylindre supérieur