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l’or. Rien de plus aisé que deséparer ensuite le mercure del’or , comme on va l’indiquerplus bas. Un ouvrier peut, parce procédé simple , suivant l’e-xamen qu’en a fait M. de Mon-tamy, retirer pour plus de vingtsous d’or en une heure, de vieuxbois dorés ; les frais , commel’on voit, ne sont pas considé-rables.
Pour séparer l'or ainsi amal-gamé au mercure, il ne s’agitque d’exposer cet amalgame aufeu dans un creuset. Le mercureétant volatil se sublime , et l’or ;reste seul dans le creuset. Si l’onne veutpoint perdrele mercure,il faut faire l’opération de ma-nière à recueillir les vapeurs dumercure , qui , étant rassem-blées , se trouvent être du véri-table mercure coulant, tel quecelui qu’on a emplo3 r é, et dontla nature, par cette sublimation,n'a point du tout été altérée.
Voyez, au mot Mastic , la ma-nière de coller le bois.
Bois de cerfs. Pour conser-ver les bois de cerfs avec leur
Ï ieati, après la mort de l’qnimal,e meilleur moyen est de mettredans leur cavité des charbonsardens qui en chassent l’humi-dité. U y en a qui enlèvent lapeau avec de l’eau bouillante ,pour avoir l’os blanc et à nud ;mais soit qu’on laisse ou qu’onenlève la peau , le mieux estd’employer les charbons pourconserver les bois.
Bois néphrétique. (VoyezJeux Physiques, t i e .expérience )BOISSON pour suppléer auvin.. Le Journal de. Verdun, avril171 o, p. 282, indique une bois-
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son faite avec, de la graine de ge-nièvre , l’hydromel et l’eau deson ; 011 y trouve la manière dela faire et de s’en servir.
C’est principalement aux gensde la campagne, aux moisson-neurs , qui portent le poids dujour et de la chaleur, qu’il im-porte de procurer des boissonsrafraîchissantes et saines ; deseaux froides et crues 11e les dé-saltèrent souvent qu’aux dépensde la santé. Une boisson légère-ment spiritueuse et acidulé ,prévient tout accident. Par; exemple , un mélange de troisparties d’eau sur une de vin ,de cidre , de poirée ou de bière,estune boisson aigrelette, quisuffit pour désaltérer, sans fairede mal.
A défaut de cette liqueur spi-ritueuse, M. Cadet de Vaux
indique la préparationsuivante :
Coupez deux livres de painpar tranches minces, que vousgrillerez et ferez bouillir pen-dant l’espace d’unquart-d’heure,avec un peu de sel dans cinqpintes d’eau ; passez à traversun tamis, un clayon ou un lingepropre;ajoutez huit piutesd'eauet ce qu’il faut pour rendre laboisson aigrelette. Son effet estde tempérer la soif, de rafraî-chir et de prévenir les accidens,que l’excès de chaleur occa-sionne.
En pareil cas , de l’eau légè-rement acidulée avec le vinai-gre , est aussi une boisson très-salutaire , non-seulement poul-ies hommes, mais encore pourles chevaux qui souffrent del’excès de la chaleur. ( Feuilledu Cultivateur , t. IV, p. 249. )