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Tome premier.
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<1cs anciens , dont il croit avoirretrouvé le procédé. Il a lait sesessais sur l’agaric minéral , leguhr , le lait de lune, et la fa-rine fossile. Cette dernière subs-tance , abondante en Toscane etdans le territoire de Sienne , luia fourni des briques , qui,cruesou cuites, nagent également surl’eau. Les cuites ne se distin-guent des crues que parla qua-lité sonore qu’elles acquièrent.Elles pompent très-bien l’eau ,et s’unissent parfaitement avecla chaux. Elles ne s’altèrent niau froid ni au chaud , et l’onpeut ajouter dans leur compo-sition , avec succès , une 20 e .lartie d’argille, sans leur ôtera propriété de nager. M. Fa-bioui a éprouvé leurrésistance ;elle est de très-peu inférieureà celle des briques ordinaires;mais elle est beaucoup plusgrande relativement à leur lé-gèreté.

Leur fabrication diffère peude celle des briques ordinaires.Un homme en peut faire centpar jour.

Leur usage peut être impor-tant dans la construction desfourneaux de réverbères, parcequ’elles sont un très-mauvaisconducteur de la chaleur , puis-qu’on peut en faire rougir unemoitié,et tenirl’autreà la main.( Mapazin Encyclop. , an 4 , t.

III , p. 554 - )

BRIQUET. Depuis 1736 , ona tenté de résoudre le problèmeproposé aux physiciens et auxchimistes , sur quelques effetsqui naissent de la propriété qu’a1 acier de produire des étin-celles., en le frappant contre uu

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caiilou. (Voyez Collect. Acad.,peut.franç. , tom. VIII, p.6. )Voici d’abord l’explicationqu’en donne M. de Réammir :

O11 sétait apperçu , au trii-ctoscope, que les étincelles quisortent d'un choc, sont autantde petits globes sphériques. M.de Réaumur pense que les pe-tits grains d’acier détachés parle caillou, sont embrasés sou-dainement ; que le caillou lui-înême aide peut-être , par lamatière sulphurense qu’il four-nit dans l’instant du choc , àcelle qui est propre au graind'acier ; que ce grain d’acierrendu liquide, s'arrondit pen-dant sa chiite ; qu’il devient uneboule , mais creuse , friable,spongieii.se , parce que sa ma-tière huileuse et inflammablea été brûlée et brûle avec érup-tion ; qu’il ne faut qu’un pointde temps pour brûler celle d'ungrain qui est dans l’air libre ;et enfin que l’acier, plus durque le fer , imbibé d’une plusgrande quantité de matière in-flammable , et mieux distribué,doit donner plus d’étincelles.O11 sépare aisément, avec uncouteau aimanté, les particulesde l’acier fondu, d’avec les par-ticules de la pierre.

On donne le 110m de briquetà un appareil composé d’uw bar-reau d’acier, auquel on a donnéle nom de fusil , d’1111 caillouconnu plus communément sousle nom de pierre à fusil, etd’unmorceau d’amactou. On reçoitsur cet amadou les particulesenflammées qui se détachentenfrappant le caillou avec le iii-^il ( c’est cç qu’pn appelle battra