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Je briquet); ces particules s’at-tachent à l'amadou, le brûlent,et avec une alumetle soufrée ,on parvient à se donner ainsi dela lumière et du feu.
La piferre à fusil n’est pas laSeule qui donne des étincelleslumineuses. On lit dans la Coll.Acad., part, étranp:. , toin. I er .,p. 217, que le cryslal de roche,l’agathe , les jaspes orientaux ,frappés l’un contre l’autre ourompus , jettent une lumièretrès-claire; et que le sucre blanc,le sucre en pain , les crystauxde sel gemme , pilés dans unmortier,répandent 11 nesi grandequantitéde lumière, qu’011 peutvoir distinctement les parois dumortier, et la figure du pilon.Le sel commun, l’alun , le nitre,les coraux, l’ambre, les grenats,les marcassites, n’ont donnéau-cune lumière.
\ oici maintenant une autreexplication que donne, de cephénomène, M. Trallis, pro-fesseur de physique expérimen-tale à Berne :
« Je suis persuadé , dit-il ,que l’inflammation de parcellesmétalliques , que détache lapierre , est due à l’électricitéqu’excite le frottement. Voiciles preuves sur lesquelles jefonde mon assertion :
» On sait qu’en frottant deuxmorceaux de sucre l’un contrel’autre , on apperçoit une lu-mière. On 11e s’est pas encore as-suré qu’elle soit électrique ;mais on l’a soupçonné.
» En frottant deux morceauxde quartz dans l’obscurité , j’aivu une lumière très-vive, et j’aisenti cette odiur qui s’exhale
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lorsqu’on fait du feu avec lebriquet , et qui approche decelle que donne l’électricité.J’ai obtenu également de la lu-mière, en frottant les uns con-tre les autres , des morceaux dejaspe , de pelrosilex , et memede spach pesant ; mais il est né-cessaire pour cet effet que lespierres soient raboteuses ; lesardoises et les pierres ollairesne ni ont pas donné de lumière.
» Pour me convaincre quecette lumière étaitdue à l’élec-tricité, j’ai pris l’électrotnètrede M. Desaussure , auquel j’aiadapté le parapluie. J’ai frottédeux morceaux de quartz, demanière que la poussière tom-bait sur le parapluie , et l’ai vupresqu'aussi tôt les petites non lesdiverger. J’ai examiné l'élec-tricité, et je l’ai trouvée néga-tive ; j’ai fait la même expé-rience avec le sucre, et j’ai ob-tenu une électricité forte , maispositive.
» L'acier frotté contre unepierre dure, doit produire uneélectricité d’autant plus forte,qu’il est plus dur que le bois ,et plusieurs autres substances,qui cependant donnent de ta lu-mière par le frottement ; ou saitd’ailleurs qu’il est susceptibled’être enflammé par l’électrici-té. O11 ne peut donc pas douterque ces par.celles 11e soient misesen état d’ignition par l’électri-cité , que produit la violence duchoc. »
M. de Lamanon prétend quela scintillation provenante duchoc des deux quartz l’un con-tre l’autre , n’est point un effetpurement électrique ou phu»-