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tiers de sa capacité ; on la placeensuite, comme une cafetière,sur des charbons ardens; onpousse le feu jusqu’à ce qu’ellesouffle violemment par le petitcanal de sa queue; on renverseensuite l'éolipyle, en continuantde la chauffer avec le réchaudqu’on incline un peu ; à l’instantl’eau s’élance en un jet plusou moins élevé. ( Collect. Acad,part.franç., t. X, p. 85 ). Onpeut voir la figure de cet ins-trument, pi. 53, fig. io et t r duDictionnaire de Physique deBrisson. Si au lieu d’eau on metdans l’éolipyle de l’eau-de-vie,on jouit du spectacle le plusagréable , en présentant unflambeau à la naissance du jet;l’eau-de-vie s’enflamme, et for-me un jet de feu de la plusgrande beauté. Lorsqu’avec untamis bien fin on sème sur cesjets de feu de la limai Ile d’acier,elle s’enflamme et imite parfai-tement l’effet et le hrillant desfeux d’artifice.
On construit aussi de petitséolipyles à recul : C’est uneboufe de métal ronde, avec unbec. On la remplit d’eau auxdeux tiers, de la même manièreque l'éolipyle en poire, dontnous venons de parler. Onla place sur un affût garnid’une petite lampe à esprit-de-vin , et monté sur trois roues ;le tout de cuivre. On allume lalampe, on place l’éolipyle entredeux pinces au-dessus de cettelampe ; l’eau s’échauffe , se ré-duit en vapeur ; à l’instant où lavapeur est arrivée à un certaindegré de dilatation, elle sortavec impétuosité , chasse en-
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1 dehors un bouchon qui fermaitle bec de l’éolipyle. L’air, frap-pé avec rapidité par la vapeurqui s’échappe de l’éolipyle , faitrésistance , devient point d’ap-
f iui, et l’éolipyle recule très-oin avec une vitesse prodi-gieuse.
L’éolipyle peut servir à dé-montrer une expériencecurieusesur la raréfaction de l’air. Si onle tire quaud il a rougi à ungrand feu , jusqu’à incandes-cence , il reçoit alors treizeonces d’eau , au lieu que quandil est froid, ou dans son étatnaturel, il en contient treizeet UDedemi-drachme. Cette par-tie qui contient la demi-drachmeest la différence des deux es-paces , ce qui fait presque la70 e . partie de l’éolipyle.
Voyez au mot Lampe d’émail-leur , l’usage de l’éolipyle pourtenir lieu de soufflet ; voyezaussi Machine à Jeu.
ÉPIDÉMIE. Voyez Bêtes àcornes , § III , Bêtes à laine ,§ XIII ; Peste.
ÉPILEPSIE. On a élevé cesquêtions: Connait-on un traite-ment propre à guérir l’épilepsie PQuels sont les auteurs qui ontécrit sur ce sujet P L'épilepsieayant; differentes causes , quellessont celles qui rendraientun trai-tement heureux plus probable PL’usage des oranges , et particu-lièrement de celtes qui sontamères , y serait - il Teconnuutile P
En attendant la, solution deces différentes questions, nousobserverons que nous n’avonsencore rien de bien constant
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