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réel de cent grains, et encoreplus difficile de départir l’orqui y serait caché. Ces motifsont déterminé avec raison M.Hellot à se servir, pour l’essaide ces sortes de rmnes, d’unquintal fictif seize fois plus fort;c’est-à-dire, qui pèse seize centsgrains réels , lesquels représen-tent seize cents onces, qui fontles cent livres ou le quintal ;l’once y étant représentée parun grain, on peut très-aisémentdiviser ce grain dans ses diffé-rentes fractions : 12 grains dequintal fictif répondent à cinq48". de grain réel jet cettequan-titéest sensible, et peut se peseravec justesse dans des balancesd’essai, qui, lorsqu’elles sontbien faites, sont capables detrébucher pour un poids infini-ment moindre.
Lorsqu’on apesé bien au juste«n quintal de la mine qu’onveut essayer, qu’on a bien lotie,c’est-à-dire qu’on a pris desmorceaux de minéral dans lesdifférons filons, et à différensendroits du même filon , etqu’ensuite on a bien concasséensemble tous ces morceaux deminéral avec leur gangue; onla grilledans un lit sous la mou-fle ; on la lave, s'il est néces-saire ; on y fait en petit les mê-mes opérations qu’en graud ; ony fait les additions, et dans lesproportions convenables, sui-vant sa nature. Les fondantsqu’on mêle à la mine pour lesessais sont ordinairement trois,quatre on cinq parties de fluxnoir ( c'est le résultat d’un mé-lange de deux parties de tartreet d’une partie de nitre qu’on
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a fait détonner ensemble, eïdont la propriété est de faciliterla fonte des terres métalliques ,et de ressusciter les métaux enleur donnant du phlogistique),«111e , deux, ou trois parties dt»borax calciné, et moitié moinsde set commun décrépité. Plusla mine est réfractaire , pl us onest obligé d’ajouter de ces fon-dants; puis 011 la fond, soit à laforge, soit au fourneau defusion , soit au fourneau d’es-»sai.
Le point essentiel pour 1 bienfaire les essais est d’v employertoute l’attention et l’exactitudepossibles; on ne snuraitles pous-ser trop lo n sur cet objet : carla moindre inexactitude dans lepoids, ou la plus petite perteae la matière , peuvent causerdes erreurs d’autant plus gran-des, que la disproportion du
f ioids des matières sur iesquel-es on opère est plus grande,par rapport au poids des mêmesmatières dans les travaux engrand. Il faut donc porterl’exnc-titude de ees sortes d’opérationsen quelque sorte jusqu’à la mi-nutie. On ne peut se dispenser,par exemple, d’avoir des peti-tes balances d’essai de ta plusgrande justesse (voyez Balanced’essai ). Il convient de 110peser le quintal de minequ’a-près qu’011 l’a réduite en poudregrossière , telle qu’elle doit êtrepour le rotissage, à cause dudéchet qui ne peut manquerd’arriver dans cette pulvérisa-tion. Il faut, lorsqu’on rôtit famine, la couvrir avec un têtrenversé, parce que la plupartdes mines sont sujettes à pétiU