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Tome second.
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réel de cent grains, et encoreplus difficile de départir lorqui y serait caché. Ces motifsont déterminé avec raison M.Hellot à se servir, pour lessaide ces sortes de rmnes, dunquintal fictif seize fois plus fort;cest-à-dire, qui pèse seize centsgrains réels , lesquels représen-tent seize cents onces, qui fontles cent livres ou le quintal ;lonce y étant représentée parun grain, on peut très-aisémentdiviser ce grain dans ses diffé-rentes fractions : 12 grains dequintal fictif répondent à cinq48". de grain réel jet cettequan-titéest sensible, et peut se peseravec justesse dans des balancesdessai, qui, lorsquelles sontbien faites, sont capables detrébucher pour un poids infini-ment moindre.

Lorsquon apesé bien au juste«n quintal de la mine quonveut essayer, quon a bien lotie,cest-à-dire quon a pris desmorceaux de minéral dans lesdifférons filons, et à différensendroits du même filon , etquensuite on a bien concasséensemble tous ces morceaux deminéral avec leur gangue; onla grilledans un lit sous la mou-fle ; on la lave, s'il est néces-saire ; on y fait en petit les mê-mes opérations quen graud ; ony fait les additions, et dans lesproportions convenables, sui-vant sa nature. Les fondantsquon mêle à la mine pour lesessais sont ordinairement trois,quatre on cinq parties de fluxnoir ( c'est le résultat dun mé-lange de deux parties de tartreet dune partie de nitre quon

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a fait détonner ensemble,dont la propriété est de faciliterla fonte des terres métalliques ,et de ressusciter les métaux enleur donnant du phlogistique),«111e , deux, ou trois parties dt»borax calciné, et moitié moinsde set commun décrépité. Plusla mine est réfractaire , pl us onest obligé dajouter de ces fon-dants; puis 011 la fond, soit à laforge, soit au fourneau defusion , soit au fourneau des-»sai.

Le point essentiel pour 1 bienfaire les essais est dv employertoute lattention et lexactitudepossibles; on ne snuraitles pous-ser trop lo n sur cet objet : carla moindre inexactitude dans lepoids, ou la plus petite perteae la matière , peuvent causerdes erreurs dautant plus gran-des, que la disproportion du

f ioids des matières sur iesquel-es on opère est plus grande,par rapport au poids des mêmesmatières dans les travaux engrand. Il faut donc porterlexnc-titude de ees sortes dopérationsen quelque sorte jusquà la mi-nutie. On ne peut se dispenser,par exemple, davoir des peti-tes balances dessai de ta plusgrande justesse (voyez Balancedessai ). Il convient de 110peser le quintal de minequa-près qu011 la réduite en poudregrossière , telle quelle doit êtrepour le rotissage, à cause dudéchet qui ne peut manquerdarriver dans cette pulvérisa-tion. Il faut, lorsquon rôtit famine, la couvrir avec un têtrenversé, parce que la plupartdes mines sont sujettes à pétiU