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tant du lait, des œufs. La mê-me farme peut ét é aussi em-ployée à faire de l’amidon.
M. deFrancheville a annoncédans les Mémoires de L’Acadé-mie de. Berlin., qu’il avait unsecret pour rendre le hêtre, quiest un arbre agreste, franc ,c’est à-dire lui faire produiredes fruits d’une meilleure qua-lité. (Voy. Greffe, § I er .). Ce se-cret serait intéressant, sur-touts’il pouvait ètie appliqué an*autres arbres forestiers, commeon le dit. ( Collect. Acad ., part,étrang., toni. XIT, p. 184
Voyez, l’article Huile, § VIII.
FAISANS. Oti sait que cesoiseaux, ainsi que les perdreauxet les coqs de bruyères, viventprincipalement de fourmis. Cequi fait qu’il sont si difficilesà élever, c’est ou qu’on leurdonne trop peu de cette nour-riture , ou qu'on les fait tropjeûner, ne sachant pas qulaus-sitôt qu’il est jour , ils ont cou-tume d’en <the.rc.her, et que s’ilsen sont prives , ils deviennenten peu de temps faibles et abat-tus. Le défaut de cette nourri-ture les refroidit même quel-quefois tellement, qu’il n’estpas aisé de les rétablir. Quoi-que les fourmis soient une ex-cellente nourriture pour ces oi-seaux lorsqu’ils sont jeunes ,néanmoins elles 11e suffisent pastoujours pour les rétablir, quel-11e quantité qu'on leur euonne.
On peut aussi leur donnerd'autres insectes, tels que desinille-pieds, des perce-oreilles ,ou de l’une ou de l’autre de cesespècesi mais il est mieux de
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Te» mêler et de leur en donnerdeux ou trois fois le jour, aumoins; une autre chose très-essentielle, est d'avoir soin deles tenir proprement, de leurdonner du bled sain et frais, dechanger leur eau deux fois lejour, du les tenir renfermésjusqu’à ce que la rosée soit dis-»sipée, de les mettre avec unpeu de sable dans un lieu ex-posé au soleil, mais ombragé,et de les reliter avant le cou-cher du soleil. ( Collect. Acad .,part, étrang., t. II, p. 82).
On trouve dans ce même ou-vrage, loin. XI, part, trang. ,p. 406, la manière d’élever lecoq de bruyère à queue four-cli ne.
FALSIFICATION des hui-le s. De toutes les huiles grasses,l’huile d’olive est celle qui segèle ou se fige le plus aisémentet par un moindre froid. Cellede pavot qui lui ressemble etpour la couleur et un peu pourle goût, mais qui se gèle diffi-cilement y étant mêlée , formeun tout avec elle , qu’il estpresqu’im possible de distinguerde la première dans sa pureté ;aussi n’arrive - t - il que tropsouvent dans les pays où I huiled’olive est rare et d'un hautprix , que des marchands trom-pent ie public par ce mélange ,qui peut même avoir des suitespernicieuses pour la sauté. Lameilleure manière de décou-vrir. la fraude , est d’exposerl’huile à la gelée , ou d’yemployer la congellation ar-tificielle. L’huile d’olive sagèle , et l’huile de pavot con-servant toute sa liquidité ,