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ques nageantes de ce Diction-naire. Cette découverte est pré-cieuse , dit le Journal des Dé bats , du 12 nivôse an 9 , pour laconstruction des saintes-barbesdes vaisseaux de guerre, pourles magasins de liqueurs spiri-tueuses, etc. Une expérience futfaite sur un vieux navire, danslequel on avait construit unechambre voûtée rempliede pou-dre et recouverte de matièrescombustibles; il brûla à fleur-d’eau et coula sans mettre le feuaux poudres.
EAULX. Comme il est diffi-cile, dans les faulx , que la trem-pe soit parfaitement égale, il esttrès-rared’en trouverde bonnes.C’est cependant de leur bontéque dépend la facilité de l’ou-vrier dans le travail, et l’art defaucher parfaitement et de nepoint laisser d’herbe qui ne. soitcoupée. On pourrait, avec unpeu d’habitude, apprendre àdistinguer les bonnes faulx ; eny passant la pierre à aiguiser,011 sent si elle mord égalementpar-tout, ou bien avec une pe-tite lime on en essaie le degréde dureté. Lorsqu’on la choisitla plus égale possible, et du de-gré de trempe requis, on re-marque les endroits où la faulxest la plus tendre ; et lorsqu’onla bat dans ces endroits-là, onhumecte le marteau , ainsi quela petite enclume; dans les en-droits, au contraire, où elle estla plus dure, on la bat à froid :ce battement, occasionnant dela chaleur, détruit un peu latrempe, et rend la faulx pluségale dans ses parties. Un pointdes plus essentiels, est que l’ou-
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vrier passe sa pierre à aiguisersur sa faulx toujours dans le mê-me sens, parce .qu’elle y formedes espèces de petites dents quise trouvent alors toutes inclinéesdu même côté : au heu que sion la passe tantôt dans un sens,tantôt dans un autre, les dentssont inclinées en divers sens , etla faulx ne coupe point si bien,fl est d’autant plus avantageuxde se servir de bonnes faulx dansles prairies où l’herbe est fine,qu’il en résulte quelquefois plusd’un écu de profit par arpent.
§ I". Moyen de perfectionnerles faulx et faucilles.
Les paysans de Silésie se plai-gnaient depuis long-temps denepouvoir seprocurer des faulxet des faucilles qui fussent tout-à-la-fois lé gères , tranchanteset durables. Cependant on em-ployait les meilleures matièrespour ces inslrumens, et ces ma-tières étaient travaillées avecsoin; mais des expériences réi-térées ont fait voir que la per-fection de ces ustensiles dépendde la proportion entre le 1er etl’acier dont on les forge, deleur parfait amalgamage, et dudegré moyen de dureté de cettecomposition. Les papiers pu-blics de Breslaw ont en consé-quence répandu l’instructionsuivante : il faut tâcher de lierle fer et l’acier de façon qu’iln'y ait entre eux aucune sépa-paration ; lorsqu’on les forge ,il faut réduire la masse en lin-got rond. En faisant souventpasser ce lingot par le feu , lamasse s’épure , et ses parties