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Tome troisième.
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F A Y

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f iour soutenir les jambes du ma-ade. Le mouvement progressifdufauteuil s'exécutait pardeuxmanivelles que le malade pou-vait mouvoir lui-même, et qui,à laille dune bascule, commu-niquaient à un engrenage, le-quel faisait mouvoir deux rouesplacées sons les pieds de der-rière du fauteuil. U inclinaisondu dossier sopérait par un arcde cercle denté , lequel étaitmené par une méchamque sem-blable. Enfin, le prolongementdu siégé se faisait par le moyeudun double châssis de fer, qui,par le mouvement que lui im-primait une autre manivelle,sortait de dessous le fauteuil. Lemécluinisme par lequel l'un deces châssis sélevait au niveau dusiège pour supporter les jambesdu malade, était la partie de lamachine la plus ingénieuse.Lorsque le double chassisétaitsorti pour la plus grande partiede dessous le siège, le châssissupérieur se trouvait arrêté parun Irein, tandis que lautre con-tinuait son mouvement. Cettecirconstance obligeait des es-pèces de chevalets qui se trou-vaient entre les deux châssis,de sélever, de sorte quà lex-trémitédu mouvement, lechns-sis supérieur se trouvait écartéde linférieur de toute la hau-teur d> s, chevalets, ce qui lemettait au niveau du siège.( Co/lect. Acad., part, franc.,t.XIV,p.4o-).

EAYA1NCE. Cest, commelon sait, un composé de deuxparties très-distinctes, le bis-cuit et la couverte. Le biscuitest une terre argilleuse, peu

cuite, et si poreuse, quon peutsen servir pour filtrer de iVau.La couverte est, au contraire,de lémail, c'est-à-dire, unematière vitrifiée, opaque , dontles partiessont très-compactes,très-derist-s, et qui ne se lais-sent pas aisément pénétrer.Lorsquon a retiré la favancedu four, elle prend de ïa re-traite par le refroidissement;mais le biscuit en prenani àun degré différent de la rou-verte, il arrive que lémail sefendille imperceptiblement, etlaisse de petits interstices parlesquels les fluides peuvent en-suite pénétrer dans l'intérieurde la fayance. D'ailleurs, lespoints dappui sur lesquels lespièces ont porté pendant lafonte de la couverte, sont tou-jours dépourvus démail, parcequil reste attaché aux suppôts :ainsi, lorsqu'on plonge un vais-seau de fayance dans une li-queur quelconque, cette liqueurpénètre imperceptiblement partoutes ces ouvertures, jusque*dans lintérieur, ce dont onpeut sassurer aisément; car silon pèse ce vaisseau avant, etquon le repèse ensuiteaprèsda-voirlavé dans leau pure, lavoiressuyé, et même lavoir laissésécher pendant long-temps,il conservera toujours plusde poids quil nen avait da-bord. Il faudrait, pour lui faireperdre entièrement cette hu-midité étrangère, le faire rou-gir au même degré quil aéprouvé pendant sa cuite.

Au reste, la fayance par sablancheur, son vernis, par lesfleurs et autres ornemens dont