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f iour soutenir les jambes du ma-ade. Le mouvement progressifdufauteuil s'exécutait pardeuxmanivelles que le malade pou-vait mouvoir lui-même, et qui,à l’aille d’une bascule, commu-niquaient à un engrenage, le-quel faisait mouvoir deux rouesplacées sons les pieds de der-rière du fauteuil. U inclinaisondu dossier s’opérait par un arcde cercle denté , lequel étaitmené par une méchamque sem-blable. Enfin, le prolongementdu siégé se faisait par le moyeud’un double châssis de fer, qui,par le mouvement que lui im-primait une autre manivelle,sortait de dessous le fauteuil. Lemécluinisme par lequel l'un deces châssis s’élevait au niveau dusiège pour supporter les jambesdu malade, était la partie de lamachine la plus ingénieuse.Lorsque le double chassisétaitsorti pour la plus grande partiede dessous le siège, le châssissupérieur se trouvait arrêté parun Irein, tandis que l’autre con-tinuait son mouvement. Cettecirconstance obligeait des es-pèces de chevalets qui se trou-vaient entre les deux châssis,de s’élever, de sorte qu’à l’ex-trémitédu mouvement, lechns-sis supérieur se trouvait écartéde l’inférieur de toute la hau-teur d> s, chevalets, ce qui lemettait au niveau du siège.( Co/lect. Acad., part, franc.,t.XIV,p.4o-).
EAYA1NCE. C’est, commel’on sait, un composé de deuxparties très-distinctes, le bis-cuit et la couverte. Le biscuitest une terre argilleuse, peu
cuite, et si poreuse, qu’on peuts’en servir pour filtrer de iVau.La couverte est, au contraire,de l’émail, c'est-à-dire, unematière vitrifiée, opaque , dontles partiessont très-compactes,très-derist-s, et qui ne se lais-sent pas aisément pénétrer.Lorsqu’on a retiré la favancedu four, elle prend de ïa re-traite par le refroidissement;mais le biscuit en prenani àun degré différent de la rou-verte, il arrive que l’émail sefendille imperceptiblement, etlaisse de petits interstices parlesquels les fluides peuvent en-suite pénétrer dans l'intérieurde la fayance. D'ailleurs, lespoints d’appui sur lesquels lespièces ont porté pendant lafonte de la couverte, sont tou-jours dépourvus d’émail, parcequ’il reste attaché aux suppôts :ainsi, lorsqu'on plonge un vais-seau de fayance dans une li-queur quelconque, cette liqueurpénètre imperceptiblement partoutes ces ouvertures, jusque*dans l’intérieur, ce dont onpeut s’assurer aisément; car sil’on pèse ce vaisseau avant, etqu’on le repèse ensuiteaprèsd’a-voirlavé dans l’eau pure, l’avoiressuyé, et même l’avoir laissésécher pendant long-temps,il conservera toujours plusde poids qu’il n’en avait d’a-bord. Il faudrait, pour lui faireperdre entièrement cette hu-midité étrangère, le faire rou-gir au même degré qu’il aéprouvé pendant sa cuite.
Au reste, la fayance par sablancheur, son vernis, par lesfleurs et autres ornemens dont