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tps sur cet objet, à lire dans lesMémoires de VAcadémie , del’année 1786, deux: bons mé-moires sur ce sujet.
On trouve aussi dans le jour-nal intitulé Nouvelles de laRépublique des Lettres et desArts , par M. la Blancherie , an-née 1786, p. 553 , des ré Iles ionssur la manière de rendre le fermoins cassant. Voyez au surplus,au commencement du présentarticle , ce que nous avons ditdu procédé de M. de la Place.
Le Journal des Mines , t I ,n°. 6 , page 27 , contient quel-ques détails sur un procédéinventé en Angleterre , pourconvertir toute espèce de fonteen excellent fer forgé, et lesheureux résultats de l’expé-rience, qui ont prouvé la bon-té du fer préparé par ce pro-cédé.
On trouve aussi dans les Mé-moires de l'Académie, des scien-ces , année 1786, les observa-tions théoriques et ingénieusesdes cit. Monge , VandermondeetBertholet, sur le fer et l’acier.
§ VI. Laminage du fer.
En 1752, le sieur Chopitel,maître serrurier, a présenté àl’Académie des Sciences unemachine par le moyen de la-quelle on peut laminer le fer enpiales bandes de toutes sortes deprolils,au lieu de l'estampercomme on fait communément.On peut même l’y profiler dedeux sens, ce qu’il est impossi-ble de faire avec l’estampe ,puisqu’il faut y enfoncer le ferà coups de marteau pour l’yTome III.
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mouler, ce qui exige un côtéplat, sur lequel on puisse frap-per. Dans la machine proposéepar le sieur Chopitel, le fer semoule en passant entre deuxcylindres mus par un courantd’eau; et comme il s’y moulesans interruption, les profilsysont poussés d’une manière bienplus hardie qu’avec l’estampe.Les ouvragesy sont ensuite finissur différentes meules qui don-nent, à ceux qui en sont suscep-tibles, le plus beau poli. Onpeut y construire en fer descroisées entières avec leurs dor-mants, leurs fermetures, etc. ;et comme tous ces ouvrages sefont par le moyen de l’eau,ils sepeuvent exécuter plus prompte-ment et à meilleur marché quepar les voies ordinaires. Cettemanière de laminerle fer a paruutile et avantageuse. ( Collect.Acad ., part, franç ., tozn. XI ,p. 476).
§ VII. Mo 1 /en de préserver le ferde la rouille.
Le fer , ce métal si utile pourun grand nombre d’usages, etpour la construction des bâti-mens, est facilement décompo-sé par l’humidité et par l’eau ,qui en détruisent la superficieen décomposant le métal, et leprivant de son phlogistique, oude la matière du feu nécessaireà son essence ; ne laissant doncque la terre propre à ce métal,elles réduisent sa surface sousun état de rouille. S’il esterai,comme 011 le dit, que l’eau duTaviano, en Corse, a la pro-priété de dérouiller le ferc«