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faisant rouler du sable dans untambour mis en mouvementpar une manivelle.
Eu 1779, AJ. le Bailly avaitpréparé une pièce de mécani-que ayant la forme d’uu théâ-tre, qui ne tenait pas plus deplace que l'embrasure d’unecroisée, On y voyait de pareilsfeux d’artifice, produits par destransparens et des effets de lu-mière très-ingénieusement com-binés. Entr’autres, on y voyaitdes colonnes tournantes, desgerbes, des salamandres pour-suivant des papillons, etc. Ilavait, en 17131 , donné à cespectacle le nom de Feux ara-besques.
On peut voir aussi les motsEolipyle , Jeux d'optique, § VII,n° 2, Flammes colorées
M. Diller a fait, il y a quel-ques années ,.nu Panthéon , l’ex-périence de feux d’artifice pro-duits par l’elfet des gaz inllam-mables : il employait trois dif-férons airs ou gaz, l’air blanc,l’air bleu et l’air verd; la cou-leur des flammes dépendait dumélange de ces trois gaz in-flammables; il imitait parfaite-ment les soleils, les étoiles,les triangles, les croix de Mal-the et toutes sortes de figuresd’animaux, auxquels il don-nait le mouvement. ( Voyez lerapport qui eu a été fait l’A-cadémie des sciences, en 179...)
FEVES DE MARAIS. Dansleurétatde nouveauté, elles sontvertes, ensuite blondes, claires;au bout de deux ans, elles rou-gissent et noircissent même sielles 11e sont pas en lieu sec.Les vertes nouvelles sont d’un
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Vcrd clair brillant. Elles se ter-nissent en vieillissant, et se dis-tinguent très-facilement.Toute»les feves conservées eu lieu sec,privées du grand air, lèventtrès-bien au bout de trois ans.( Voyez l’instruction de la Com-mission d’Agriculture et desarts, sur la culture des planteslégumineuses, insérée dans laFeuille du Cultivateur , t. V, p.161 et 169; voyez Légumes ,
FIÈVRE. Wous ne préten-dons pas donner ici des princi-pes pour faire connaître l’étatdes malades par l’examen dupouls, c’est le fruit de la ré-flexion et d’une longue expé-rience: notre intention est seu-lement de faire observer quel’état de santé n’est pas attachéau nombre des pulsations del’artère, ni à leur degré deforce. Cependant lorsqu’unepersonne a mal à la tête et lepouls accéléré, elle peut con-jecturer qu'elle a la fievre.
Pour connaître cette accélé-ration, il faut savoir que dansl’homme comme dans les ani-maux, le coeur bat plus oumoins vite, à raison de l’âge etde la masse. Dans les femelles,le pouls est plus lent que dansles mâles, parce qu’elles ontplus de sang et moins de ressort.Dans les enfans, il bat 120 foispar minute; à 7 ans, 90 fois;à 14 ans, 80 fois; à 5 o ans,70 fois; de 5 o à 60, 60 fois,ainsi de suite pour les âges plus,avancés.
Dans le cheval et le bœufsain, non effrayé ni agité, lepouls bat 36 fois; es qui est