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Tome troisième.
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à-peu-près la moitié des pulsa-tions du coeur de l'homme;dans le mouton, 65 fois. Stati-que de Halles.

On a aussi observé que lecœur est plus gros dans les ani-maux timides que dans les cou-rageux ; et I.ouwenhoeck a re-marqué que les globules desang sont les mêmes dans unenfant que dans l’homme fait,d’où il résulte qu’il faut queles pulsations soient plus fré-quentes pour faire circuler lesang dans des vaisseaux mouls,et qui ne sont pas encore cali-brés. M. Marquet, médecin deLorraine , a donné une métho-de pour apprendre, par les no-tes de musique, à connaître lepouls de l’homme et les diffé-rons changemens qui lui arri-vent depuis sa naissance jusqu’àsa mort. Le Journal des Savons,1747, p. 574 > en fait mention.( Voyez Balance sphygmique. )

Quoique nous nous soyonsinterdit l’indication des re-mèdes qui doivent être admi-nistrés par les gens de l’art,nous croyons cependant pou-voir dire que les caïmans sonten général de bons remèdesdans les fièvres réglées qui nesont point compliquées. M. deFouehi a annoncé dans les Mé-moires de l'Académie, année1757, qu’il en avait fait l’é-preuve sur un enfant de 3 ans,attaqué depuis 16 jours d’unelièvre double - tierce, rébelleà tous les remèdes ; il l’a guérien lui faisant prendre une seulefois , avant le frisson, t 5 gout-tes de laudonum liquide.

Nous ajouterons, sans pré-

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tendre donner aucun précepte-pour la guérison des fièvres,qu’il existe un ouvrage intitu-lé : Méthode pour guérir toutessortes de jièvres sans rien pren-dre parla bouche, decouverte etdonnée au roi par le sieur Helvé-'tius, docteur en médecine, im-primée. et publiée par ordre deLouis XIV , en 1647. Cette mé-ithode, consiste à prendre lequinquina en lavement. Dansle Journal de Paris, du i 5 mars1777, 011 trouve une lettre con-:firmative du succès de la mé-thode.

M. Mallet, médecin, a donnéun mémoire sur le quinquinade la Martinique , connu sousle nom de quinquina - pitou.

( Voyez le Journal de. Pans, du ,6 mars 1781. )

Suivant Zunichelli, apolhi-’caire à Venise , l’écorce du ma-,ronnier d’Inde pourrait être'substituée au quinquina. Dansl 'Histoire de l'Académie, desSciences de 171 r, M. Reneaumepropose une préparation de lanoix de galle. ( Voyez Collect.Académique , part. Jranç ., 1. 1 ,p. 544 ).

On 11e saurait trop indiquer'les substances secondaires pro-pres à remplacer ce que nouslirons de l’étranger. 1

On vient d’insérer dans tous ' 1les papiers publics , au mois de 1fructidor an 8, l’annonce sui-vante : « On a découvert qua 1la levure de bière était ungrand spécifique contre les fiè-vres putrides, qu’il suffit d’en 'donner au malade une cuillerée 1dans un peu de bière ou d’eau,de deuxlieures en deux heures,

et