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Tome troisième.
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nissent par la pression. On sème ! plantes grasses, qui ne deman-ainsi des peupliers d'Ilaliepour dent presque point d’eau; plu-avoir de plus fortes tiges. sieurs, au contraire, veulent

être continuellernentabreuvées.

§ V I. Fleurs et plantes dansdes pots.

Leur arrosement demandantdes soins et des précautions , il! faut mettre des écailles d’huîtreou de moules au fond des pots,tournées par leur côté concavesur les trous dont ils sont percés,et pa.-dessus un lit de moèlonbroyé grossièrement. Si le fonddes pots, au lieu d’être plat, aété fait concave, et qu’on faitpourvu d’un pied qui l’éloigneun peu de la surface de la terre,on se sera prémuni autant qu’ilest possible contre la stagnationdes arrosemens. Quand ils au-ront été quelque temps conti-nués, il sera bon de desserrerla terre par un petit labour , etde répandre par-dessus une cou-che de bonne terre légère, mê-lée de sable; mais lorsque lesracines fibreuses , emplissanttous les pots, ne permettent plusaux arrosemens de pénétrer ,percez-la jusqu’au fond avantd’arroser, avec un fer pointuet mince , et plongez à plusieursreprises le fond du pot dans unseau plein d'eau. Souvent il con-vient de tenir les pots enterrés,pour procurer aux racines lebien (le la fraîcheur environ-nante et de celle qui s’élève dufond de la terre. La fréquenceet l’abondance de» arrosemensse régleront sur le temps , lessaisons, et sur le plus ou moinsde soif naturelle aux espèces deplantes. Jl en est, comme lesTome III.

( Encyclopédie ).

§ V 11 . Choix des fleurs pour

les théâtres des jardins et les

parterres.

Le goût de la culture desfleurs reprend faveur plus quejamais. Les sept plantes favo-rites des fleuristes, présententun spectacle varié successive-ment de troisdécorations etqua-tre belles planches.

Les prime-vères sont le pre-mier ornement du théâtre fleu-riste. O11 sème la graine tousles ans : la graine se tire de Hoirlande.

Le théâtre est ensuite chargéd’oreilles d’ours; les plus bellesviennent de Liège et de Flan-dres.

L’oreille d’ours passée , lethéâtre reste vide ; le jardin estdécoré pav une planche de ja-cinthes doubles, bordées, pa-nachées , etc. La Hollande enfournit les plus beaux oignons.

Cette planche est remplacéepar les anémones : celles deEayeux sont le plus en réputa-tion. A cette planche succèdentles tulipes : on n’obtient des va-riétés qu’en plantant.

La quatrième et dernière plan-che est celle des reuonculessemi-doubles.

Enfin, le théâtre reparaît or-né d’œillets : les plus beaux setirent de Lille ou d’Arras . Legrand œillet se cultive à Paris ;mais il est sujet à crever; ilE