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Tome troisième.
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C’est ce qui cause l'intermit-tence. Comme il est facile deconnaître , par l’élévation del’eau qui se trouve dans la cu-vette , l’instant où les petitstuyaux doivent cesser de rouler,et celui auquel l’eau d’oit s’é-chapper de nouveau, on peutsupposer que cette fontainecoule ou s’arrête au comman-dement et à la volonté de celuiqui lait cette récréation. L’ha-bitude , d’ailleurs, fait con-naître le temps qui s'écouleentre ces deux différons effets.

FORCE HUMAIN E. Voyezà l’article Machines , ce qui estdit de l’emploi de la force deshommes dans l’usage des ma-chines.

FORÊTS. ( Voyez Planta-tion ).

FORGES. ( Voyez Soufflets ).FORTE-PIANO. Cet ius-trument, dont l’origine est plusancienne qu’on ne pense, neparaît être qu’un clavecin d’uneforme carrée, longue, dans le-quel on a substitué les marteauxaux sautereaux. Le Journal desSavons, 1721, p. 190, fait men-tion d'un clavecin à marteaux;inaL il n'y a gnères qu’unetrentaine d années que les cla-vecins ont entièrement passéde mode. Le forté-piano, per-Rxlioiiué depuis, et dont laqualité des sons est bien supé-rieure, mérite à tous égards lapréférence que lui accordentles personnes sensibles à lamusique. Sans entrer ici dansle détail de sa construction,dont on trouve les principesdans l ’Encyclop Mèthod., artstnécaniques , l. VU, p. 783,

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nous nous contenterons d’indi-quer la manière de l’accorder ;c’est un procédé essentiel à con-naître pour ceux qui pratiquentcet instrument, et qui ne sontpas toujours à portée d’avoirun/acteur.

§ I er . Manière d'accorder lepiano-forte.

Cet instrument s’accorde delà même manière que le clave-cin ; c’est par cette raison queje ferai connaître ici ce qu’a ditM. d’Alembert, sur la manièred’accorder le clavecin.

On serait tenté de croire quepour qu’un clavecin fût parfai-tement d’accord, il faudraitque ses sons fussent parfaite-ment justes, de manière que1 intervalle entre les tons etdemi-tous fût exactement égal.Mais il est démontré que l’é-chelle diatonique des Grecs( si , ut , re , mi, fa, sol, la) tet celle des modernes ( ut , re ,mi, fa, sol, la , si) , renfermentdes consonnances altérées, c’est-à-dire, un peu fausses. M. d’A-lembert, dans ses Elrinens deMusique théorique et pratique tdémontre, avec beaucoup devérité, qu’il est impossible quetoutes les octaves et toutes lesquintes soient justes à-la-fois,sur-tout dans les instrumens àtouches , tels que l’orgue et leclavecin , où on ne connaîtpoint d’intervalle plus petit quele demi-ton ; en sorte que pourconcilier tout et rendre l’nar-rnonie la plus complette possi-ble, il est nécessaire de recou-rt' à ce qu’on appelle tempéra *