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Tome troisième.
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s’éteignait souvent ; mais lors-qu’elle restait allumée, alors,disaient - ils, le plomb se préci-pite, et ils en concevaient unbon augure.

Le feu était donc un agentauquel il fallait seulement don-ner plus d’activité. A cet effetMM. Cadet, Parmentier et La-borie, placèrent un fourneausur l’orifice supérieur du tuyauprincipal de la fosse d’aisaucc ,oùlesouvriersduventilatenrpla-qaient l’entonnoirren versé, dontnous avons parlé. Ce'fourneauest composé d’une tour de terresans fond, surmontée d’une cha-pe qui a une ouverture dan? sapailie intérieure , par laquelleon introduit le charbon: eetteouverture se ferme pai nue portede tôle, qui se meut sur de pe-tits gonds. Ta grille de fer né-cessaire pour soutenir les char-bons, se trouve placée àquel-ques pouces au-dessus de la basedu fourneau.Dans la partie supé-rieure de la chape on adautef un tuyau de tôle, dont forilicesupérieur surmonte le teit de lamaison.

Lorsque l’intérieur du four-neau commence à s’échauffer,si l’on approche un papier outout autre corps enflammé de laporte du fourneau, la vapeurqui le traverse prend feu subi-tement, et produit un flammequi se fait voir au-deliors.

Lorsque le charbon est em-brasé , si on débarrasse la chapede ses tuyaux, la flamme quis’élève à deux ou trois pieds au-dessus, forme un brandon defrtu de différentes nuances, dontl’odeur ne peut mieux se com-

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parer qu’à la vapeur enflam-mée d’une dissolution de ferpar l’acide vitriolique, et cetteodeur de soufre , quoique désa-gréable , n’a rien de dange-reux.

Ce procédé a l’avantage d’é-tablir un courant u air considé- ,rable ; d’attirer toutes les va-peurs mépb-, tiques de la fosse ;de les dénaturer ; de les chan-ger en une vapeur qui, loin d’al-térer ’a salubrité de l’air, dé-truira- ,parl’acide snlphureux,les dï. ‘’silions putrides s’il enexistai: J ans l’atmosphère.

Ce fut par un procédé à-peu-près semblable, qu : M. Cadetdésinfecta un puits, rue de Bour-bon-Villeneuve, qui ,en le creu-sant, s'annoncait pour être mé-phytique. ( Voyez le JournaldeParis , du 21 août 1779 ).

On trouve dans le Journal dePhv.'ique , mars 1 7^5 , p. 22g ,la description et la figure de lamachine pyropneumatique , ima-ginée par MM Cadet-de-Vaux,Laborie et Parmentier.

Outre ce fourneau supérieur,ils en ontétabli un second dansl’intérieur de la fosse, même/avec communication, par destuyaux de tôle entre ce fourneauet le conduit en poterie , sur l’o-rifice duquel était établi le four-neau supérieur. Ce fourneau in-férieur allumé seul, détermi-;nait un courant de vapeurs quiformaient , à l’extrémité destuyaux , une fumée épaisse dela grosseur du bras.

De l’établissement de cesfourneaux il est résulté que lesouvriers ont pu continuer, pen-.