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Tome troisième.
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xnélrie si excellens, qu’il se-rait absurde de vouloir donnerici des notions imparfaites decette science. On trouvera dansl ’Encyclopédie , l’énumérationde ces traités et autres ouvragesde géométrie. -

Bornons-nous donc à faireconnaître quelques découvertesou prétendues telles, et quel-ques iustrumens annoncés.

M. Chevalier a donné à l’A-cadémie des sciences, en 1707,un mémoire sur une manièrede lever la carte d'un pays.Cette méthode n'a pas toutel’exactitude géométrique, maiselle a l’avantage de pouvoirêtre pratiquée sans frais et sansaucune géométrie.

On a annoncé dans les Affi-ches de Province, 1784, p. 4^9et 478, la découverte d’un prin-cipe unique et fécond, maisinconnu jusqu’à nos jours, quis’étend à une infinité d’objets ,et sur-tout qui résout avec laplus grande facilité, avec laprécision et l’évidence mathé-matiques, tous les problèmes degéométrie, singulièrement ceuxqui jusqu’ici sont restés sansdémonstration rigoureuse, etqui par-là même sont univer-sellement réputés insolubles :tels sont la quadrature du cer-cle , la trisection de l’angle, laduplication dti cube, le rap-port exact et numérique de ladiagonale à un des côtés ducarré.

En 1781, M. Dulaure a faitannoncer, da.ns les papiers pu-blics, un instrument propre àrésoudre sur-le-champ et sansçalçpl, tous les problèmes de

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la trigonométrie rectiligne.Pour le mieux faire connaître,nous emprunterons les expres-sions des commissaires.de l’Arcadémie des sciences de Paris ,qui l’ont examiné : « Cet ins-trument ,disent-ils,est prie!pa-iement composé de trois règles,dont l’une est fixe, et les deuxautres mobiles, de manière àpouvoir faire entr’elles un trian-gle quelconque. Ces trois règlessont divisées en un certainnombre de parties, et arméesde pinules. Lorsqu'on aura me-suré sur le terrain la base d’1111triangle, on prendra sur la rè-gle fixe un nombre de divisionspropre à représenter la lon-gueur de cette base. On trans-portera ensuite aux deux ex-,trémités pour diriger successi-vement chacune des règles mo-,biles vers le sommet du trian-gle, tandis que la règle fixesera dans ta direction de la basemesurée; cela fait, les deuxrègles mobiles donneront parintersection les deux côtés dutriangle qu’il s’agissait de trou-ver.

si Rien n’est plus connu quela théorie sur laquelle cet ins-trument est fondé. Lorsqu’ilsera bien exécuté, ce que nouscroyons fort difficile , il pourraêtre utile pour lever très-promptement des cartes topo-graphiques.

m Antérieurement à cemoyen,il existait d’autres instrumenspour mesurer des angles, en-,tr’autres celui de M. Glairault,approuvé par l’Académie en1727. (Voyez Coll. Acad., part,J'ranç ., t. VI, p. 548 ). C’est uq