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cercle de carton, gradué deai pouces de diamètre, danslequel M. Clairault a décrit ungrand nombre de circonféren-ces concentriques, pour expri-mer, par les longueurs de cescirconférences, les logarithmesdes nombres et ceux des sinus :et le goniomètre de M. Ga-rangeot, annoncé dans le jour-nal intitulé Nouvelles de la Ré-publique des Lettres et des Arts ,par M. de la Blancherie , année1782, p. iii , instrument dontM. Romé de Lille parait avoirfait particulièrement usage pourdéterminer la forme des cris-tallisations , sans aucune opéra-tion ni calcul géométrique.»
Voyez Graphometre , Instru-mens de mathématique. Le jour-nal ci-dessus, année 1785, p.5 a 1 et 572, et année 1786, p.70, 137, 198, annonce des pro-blèmes de géométrie proposéspar M. Le Comte de Fortice,et qui pourront exercer l’ap-plication de ceux de nos lecteursqui s’adonnent à ce genre d’é-tude. ( Voyez Problème de géo-métrie. )
GERBES D’EAU. C’est unassemblage de 3 o ou 40 tuyauxqui forment des jets d’eau peuélevés, et représentant une ger-be. Ces jets ne se font que dansles lieux où il y a beaucoupd’eau à dépenser dans un bassin.
GERÇURES DE LA PEAU.(Voye z au mot Huile defroment ,et au mot Pommade , des pro-cédés pour les guérir.
GESSE. (V. Pain,\ XVII).
GIBIER. On est quelquefoiscurieux de conserver certainsgibiers pendant long - temps :
GIN
suivant l’épreuve qu’en a faiteun gentilhomme du Poitou, levrai secret est de vuider les ani-maux et d’enlever aux oiseauxmême le gésier ; car les partiesinternes sont les premières quise corrompent.- On lea remplitde bled ou d’avoine ; on leslaisse dans leurs plumes ou dansleur poil ; on les met ensuiteau milieu d’nn tas de bled oud’avoine : étant ainsi garantiesdu contact de l’air et de l’ap-proche des mouches, le g : bierse conserve très-bien. La per-sonne qui, la première , a faitcelte expérience,dit avoir con-servé, par ce moyen, du gibierpendant un carême entier; et,au bout de ce temps , il étaitaussi frais et aussi bon que s’ileût été fraîchement tué.
GINS-ENG. Cette plante,que les Chinois achètent unprix excessif, dont on trouve ladescription et la figure dans laColl. Acad ., part, et rang. , t. III,p. 646, pl. 25 , et qu’ils em-ploient dans toutes leurs mala-dies, comme la panacée la plussûre, 11’est pas particulière à laChine . Elle se trouve en abon-dance dans les grandes forêts duCanada , vers le 47 e . degré delatitude, et croîtrait égalementen Europe , si l’on voulait lacultiver sous le même degré.( Voyez Collée. Académ , part,franç. , t. IV , p. 54 i )• Le Jour-nal des Savans , 1722, p. 485 ,nous apprend qu’elle 11’a puréussir au Jardin des Plantes ,quoiqu’on y en ait semé desgraines fraîches et bien condi-tionnées.
Les Chinois, auxquels on a