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Tome troisième.
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On trouve dans le même jour*nal , 1779 , p. 157 » l’annonced’un graphomètre géométrique,inventé par M. Fyot, profes-seur de mathématiques à Lyon .Cet instrument promet à-peu-près les mêmes effets et les mê-mes avantagés.

La Collect. Acad., part, franç.,tom. XV, p. 422 , fait mentiond’une alidade de M. Dupré deRetonfay, par le moyen de la-quelle 011 peut avoir sur un planqu’on lève , la position de tousles objets placés haut et bas,réduite à l’horizon.

Dans le Journal des Inven-tions et Découvertes y impriméen 1795, t I er , p. 295, on donnela description d’un instrumentde trigonométrie , inventé parM. Freville , qui lui a donné lenom d’ agrichnographe Cet ins-trument réunit en partie lesavantages de la planchette et dugraphomètre ; i! mesure les an»gles avec la même exactitudeque le graphomètre ; il donnecomme la planchette et sanscalculs, la connaissance de tousles côtés , avec la facilité defaire, d’une manière très-expé-ditive , sur les lieux mêmes , lecannevas du plan. Il dispensede l’usage des tables de sinus etde logarithmes, et même destables de Baudusson.Lesopéra»tions peuvent se faire sans por-ter la chaîne ailleurs que sur labase , et sans être obligé de tra-verser et de causer du dégât sia-le terrain couvert de grains. Endeux stations, on peut dans plu-sieurs cas , à l’aide de cet» ins-trument, déterminer sur le lo-cal la continence de plusieurs

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possessions différentes. C’estavec cet instrument et la plan-chette , qu’on se proposait defaire les opérations de détail ducadastre de la république fran-çaise.

§ I er . Manière de caler un gra-phomètre et autres instrumens

portatifs.

En 17'»!, M. Langlois a pré-senté à l’Académie des sciencesune machine propre à caler lesinstrumens portatifs, et à lesmettre dans une situation verti-cale. El'e consiste en un châssisattaché horisonlalement au basde la douille du genou , danslequel peut couler, au moyend’une vis de retenue, une piècequi porte l'écr u d’une autrevis Cette dernière pièce estjointe à l’instrument, et sertpar son mouvement à en mettrele plan dans une situation verti-cale, tandis que l’action de lapremière vis le fait mouvoirsans sortir de son plan , jusqu’àce que le rayon O , ou le com-mencement de la division, ré-ponde à un fil à-plomb attachéau centre.

Cette machine a depuis étéperfectionnée et simplifiée parM. Simon. Celui-ci, au lieud’appliquer immédiatement lamachine à la douille du getiTntet à l’instrument, brise la tigedu genou en deux parties, dontla supérieure peut faire tel an-gle qu’on voudra avec l’infé-rieure , par le moyen de deuxvis , dont les écrous coulent en-tre deux platines attachées àcette dernière. De cette ma-