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nièrèlaparliesupérieure pourratoujours se mettre verticalequand on le voudra , et l’ins-trument , auquel on fixe unefois pour toutes une douille ,dont l'axe est parallèle au rayonO, tournera tout autour de l’ho-rison sans sortir de sa situationverticale; ce qui est extrême-ment commode lorsqu’on veutprendre des hauteurs corres-pondantes, faire des observa-tions d’astres dans un mêmevertical, etc.L’Académie a jugécette mécanique très-commodeet utile à tous ceux qui se ser-vent d’instrumens portatifs.
Voyez le supplément de Y En-cyclopédie, t.II, p. 124, articleCaler un quart de cercle.
GRAVURE. La gravure ,cet art aimable , utile, précieux,et d’autant plus admirable, qu’iln’a pour moyens que le seulemploi du blanc et du noir pourrendre les«bjets, est destinéeprincipalement à servir tous lesa ultes-arts ; elle seule peut con-server des traces de toutes lesinventions humaines qui pas-sent si rapidement, et en trans-mettre d’âge en âge d’utiles oude curieux modèles. Puisquenous devons faire un jour partiede la respectable antiquité qui,après la révolution de huit oudix siècles, sera l'objet des con-jures ou des savantes spécu-ations des modernes d’alors, ilest important de conserver pré-cieusement les procédés d’unart aussi utile. Mais comme iln’est pas dans notre plan dedonner la description des arts,description confiée , grâces auxsoins de l’Académie des sciea-
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ees, à des mains plus liabilesctplus exercées que les nôtres ,nous ne nous attachons qu’àquelques découvertes nouvellesou à quelques prorédés détachésqui pourraient échapper à la'postérité , si l’on négligeait dees recueillir , soit parce qu’ilsne sont pas encore conduits àleur perfection , soit parce quedans le moment présent , ilsn’offrent rien de bien impor-tant.
Nous ne pouvons cependantlaisser ignorer qu’il existe unexcellent ouvrage d’AbrahanvBosse, graveur du dernier siè-cle , sous le titre : De la manièrede graver à Peau-forte et au bu-rin , et de la gravure en manièrenoire. Le Journal des Savons ,1745, p. 617 , en donne une no-tice avantageuse. Les réflexionsde îh'derot, recueillies dans letome XIII de ses œuvres , édit,de Naigeon ,p. 552 ,indiquent lamanière de se connaître assezpromptement en gravures.
Il y a plusieurs espèces degravures : celle sur les pierres,connue des anciens, qui nousont laissé en ce genre des mo-dèles inimitables ; celle sur lesmétaux , autrement nomméeciselure, dans laquelle les an-ciens ont également réussi , etqui a donné naissance à celledont nous voulons parier. Celle-ci consiste à tracer sur le bois,le cuivre ou l’étain, un sujetquelconque , que l’on trans-
f >orte ensuite sur le papier pare moyen de l’impression. Lud-ger Rust paraît être le premierauteur des gravures en bois. Ilavait pour disciple Martin Se-