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Tome troisième.
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peuvent fortifier les parties 1qu'on jsoumet, en raréfiant etrésolvant les humeurs que d'au-tres remèdes ne pourraient at-teindre, comme dans les rhu-matismes, la léthargie, l'as-phyxie, etc. La friction douce

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au contraire ramollit et relâche;aussi l’emploie-t-on dans la curedes fractures et des grandesplaies; elle réchauffe et facilitela circulation; mais dans l’étatde santé l’exercice suffit.GYPSE. ( Voyez Plâtre. )

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Habillement . Le* cos-tumes des anciens peuples sontassez bien décrits dans Y Ency-clopédie Méthodique , Diction-naire des Manufactures et Arts ,t. I, p. 45 *, au milieu du vo-lume. Parlons un peu du nôtre.Nous avons fait connaître, enparlant des corps ( Voyez cemot ) , que leur usage peut êtreutile dans quelques circonstan-ces, est très-nuisible dans l’em-ploi ordinaire. M. "Win slow,ui s’est occupé de la manièree nous vêtir, dans quelques-uns de ses ouvrages, et parti-culièrement dans un mémoirede l’Académie , année 174 °( Vo 3 'ez Collect. Académ ., part,franc, t. VIII, p. 36o ; t. IX ,. 186 ), a fait voir que certainsabillemens, et certaineshabi-tudes , n’étaient pas sans dan-ger. Il cite l’exemple d’unefemme haute de taille et biendroite , qui devenue sédentaire,avait contracté l’habitude des’habiller négligemment , etd’être assise courbée commesont la plupart des femmesriches, dans des bergères mol-

les et ohaudes. Au bout de quel-ques mois, elle commença àsentir de la peine à se tenirdroite, et ait Dout de quelquetemps, elle est devenue contre-faite , au point de perdre unquart de sa taille ; ce qui prouveu’il faut être très-circonspectans les habitudes que l’on con-tracte , et telles qu’elles soient,prendre beaucoup de précau-tions lorsqu’on veut les quitter.Si cette femme n’avait pas euhabituellement le corps serré etsoutenu, la nature l’aurait for-tifiée, et elle ne serait pas tom-bée dans l’inconvénient qui luiest arrivé enquittant ses usages.( Voyez Collect. Académ ., part,franç ., t. XV, pag, 3oi ). Lesjeunes gens dans les collègesprennent souvent l’habituded’écrire sur leurs genoux ; iln’est pas rare que cela leur oc-casionne des maux de poitet de bas-ventre. Si on ne faitpas attention à la cause, les re-mèdes ne font qu’augmenter lemal. Les saignemens de nezpeuvent venir aussi de l’usagede coucheç la tète trop ba^.-e.