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Tome troisième.
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ce qu’il en tiendrait dans lequart d’une coquille d’œuf , etavec la moitié d'un jaune d’oeuf;ensuite de quoi , et lorsque letout est bien lié , on le délaieavec de l’eau , jusqu’au pointoù la composition devienne uneteinte légère , qui nourrisse lapeau et la colore , sans fairecroûte dessus.

On emploie cet te compositionavec un linge trempé dedans ,que l’on frotte bien égalementsur la culotte , laquelle on faitsécher à l’ombre , et quand ellel’est à-peu-près aux deux tiers,on la Retourne le dehors en de-dans , on l'enveloppe dans unlinge propre, et on la foule auxpieds pour la rendre souple; elleachève de sécher , et on s’eusert après l’avoir bien secouée.

Les gants peuvent se nétoyerde la même manière.

§ III. Pour les galons de fdblanc.

On les nétoie en les frottantavec une petite brosse mouilléed’eau de savon , bien propre etbien moussante. Il faut avoirl’attention de les faire sécher àl’ombre , parce qu’ils roussis-sent quand ,on les expose ausoleil.

HACHE-PAILLE. ( Voyez

Paille. )

HAIES. On sait que les parcs,les jardins et les enclos des cam-pagnes sont, pour la majeurepartie , fermés par des haiesd’épines ou de charmilles; maisquelque précaution qu’on pren-ne pour la formation de ceshaies, il se rencontre des vides,

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des lacunes difficiles à réparer,sur-tout lorsque ces haies ontacquis un certain âge, par laraison que les jeunes plants donton fait usage pour ces répa-rations sont presque toujoursétouffés par les plants latérauxplus âgés, et il résulte presquetoujours de cet inconvénient,que ces haies ne sont plus d’au-cune défense. Voici un moyende parer à ces incouvéniens ,et de se procurer une clôtureagréable , et de plus impéné-trable aux malveillans.

J’ai fait planter, dit un agri-culteur, depuis trois ans unehaie d’épines blanches pourclore un terrein sur une lon-gueur de près de cent toises ;au bout d’un an , j’ai fait sap-

f ier ma haie à 4 à 5 pouces; dèsa seconde année la nouvellepousse s’esl élevée à 5 pieds ,et celle de la troisième a dou-blé ; alors, et au printemps der-nier, j’ai fait treillager nia haie.Pour y parvenir, mon jardi-nier , homme intelligent , aplacé et enfoncé, à quelquespouces de distance, des gaulettesde la grosseur du doigt et de 5à 6 pieds de hauteur, de façonque cette première rangée s’esttrouvée inclinée et formant desaugles aigus avec le sol ou lasuperficie de mon terrein ; il aensuite planté et enfoncé de pa-reilles gaulettes également in-cliuées, mais dans un sens op-posé avec l’attention de les croi-ser et de les entrelacer les unessur les autres; au moyen decette opération , cette espèce depalissade a représenté une mul-titude de losanges de 7. à 8 pou»