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Journal à'Hist. Nat ., ann. 1787}tom. I , p. i 53 , la descriptionet la figure d’une harpe d’Ecle.
HÉLIOMETRE. C’est uneespèce d’instrument inventé en1747 , par M. Bougner, de l’A-cadémie royale des sciences ,avec lequel on peut mesurer ,avec beaucoup plus d’exacti-tude qu’on n’a fait jusqu’à pré-sent , le diamètre des astres.Çet instrument , d’une très-grande utilité pour les astrono-mes , e6t d’une constructiontrès-simple- Cet héliomètre estcomposé de deux objectifs d’untrès-long foyer, placés à côtéJ’uu de l’autre 1 et combinésavec un seul oculaire. On donneau tuyau de la lunette uneformeconique, dont l’extrémi-té supérieure est la plus grosse ,pour y placer les deux objer-pfsj l'extrémité inférieure dpitêtre munie comme à l'ordi-paire de son pculajre et de soqmicromètre-
lorsqu’on fait usage de ce|Jnstruinent pour reconnaître lediamètre du soleil qu de la lune,il se fprme aq foyer deux ima-ges à cause de? deux verres;chacune de ces imagos seraitentière si Ja lunette était asse?grosse par en bas; mais il nes’v forme que comme deuxcroissans adossés l’un à l’autre :alors au lieq de pe voir qu’undes bords du disque, commecela arrive lorsqu’on se sertd’une lunette de quarante à cin-quante pieds, parce que le restede l’image ne trouve pas deplace dans le champ, on a pré-sentes sous les yeux les deux ex-trémités du même diamètre,
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malgré l’extrême intervalle quiles sépare, ou la grande aug-mentation apparentedn disque.
Dans un Recueil de Mtwonespubliés par M. Rochon, en 1783,on en trouve un sur les moyensde rendre l’héliomètre de M.Bouguer propre à mesurer desanglesconsidérables, afin de fa-ciliter les observations des dis-tances d’étoiles à la lune.
HÉLIOBT. C Voyez à la finde l’article Lok ~).
HÉMTSPJTÈRESPEMAG-DEBOÜRG.Nom donnéàdeuxmoitiés de boule creuse quel’on ajuste à la machine pneu-matique . ( Voyez, ce mot ).Cesdeux calottes se joignent enforme de globe. On fait le vuidqdans cette boule, et l’on fermçle rqbinet pour la tenir en cetétat. Lorsqu’elle est détachéede la machine pneumatique, oujoint au robinet un crochet demétal çapablede porterun poidsplus ou moins fort, et l'on at-tache l’anneau à quelque pointfixe. Quand ces deux hémis-phères sont ainsi suspendus, lepoids n’est pas capable de lesséparer l’inuie l’autre ; et quandpu ouvre le robinet pour laisserrentrer l’air , la moindre forceles désunit.
Lesdeqx hémisphères 11e s’at-tachent point ensemble tant quql’air qui s’y trouve renfermé de-meure dqns soji état npturçd,c’est-à-dire, aussi dense que ce-lui du deliQrs, parce que cha-cune d’elles se trouve eu équi-libre entre deux puissances dçmême valeur; mais quand cetair intérieur se trouve raréfiépar l’action de la pom pe,la force