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mêmes, est de M. Hessel. Etanten Amérique en 1707, et vou-lantconserver la figure des plan-tes qu’il y découvrit, la priva-tion de tout autre moyen luifit trouver celui-ci. M. Keiplofa ensuite perfectionné cette mé-thode. ( Voyez , au moi Brode-rie , un procédé pour prendrel’empreinte des fleurs).
HERBORISATOIN. Il ar-rive très-souvent, lorsqu’on vaherboriser dans les montagneset parmi les rochers, qu’on estobligé d’abandonner des plan-tes très-curieuses et des nran-ches d’arbustes inconnus, par ladifficulté de pouvoir y attein-dre avec la main. Cet inconvé-nient empêche qu’on ne puissecompléter la suite des plantesqui croissentdans pareilles con-trées. M. Pingeron , pour y re-médier , a inventé une petitemécanique extrêmement sim-ple, qui peut s’adapter à toutesles cannes sans les endomma-ger. Elle forme une espèce demâchoire ou pince qu’on faitouvrir et fermer a volonté paron levier courbé et mobile surson angle. Toute la machinequi se place dans un étui, n’aque quatre pouces et demi delongueur, ou tout au plus cinqpouces, et s’adapte au bout dela canne.
En 1771, le sieur Lallemant,menuisier à Commercy , a faitannoncer dans les papiers pu-bücsdes cannes d’herborisation,qu’il vendait 6 livres.
HERNIES. Il n’est pas duressort de cet ouvrage d’indi-quer les causes, les symptô-mes , et le traitement des ma-
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ladies; ce sont les gens de l’artet leurs ouvrages qu’il faut con-sulter sur ce point important ;mais il est des aceidens quidemandent un prompt secours,et pour lesquels sou vent on n’estpas à portée de recourir sur-le-champ aux gens de l’art.
Dans les hernies ou descen-tes,les bandages ou brayers bienconditionnés mettent en sûretélaviede ceuxquiensontafïligés.Ils les garantissent de l’étrangle-ment que la chute des partiespourrait occasionner, et ils pro-duisent quelquefois la guérisonaux personnes même d’un âgeavancé. Il est donc bien impor-tant de ne point abandonnerimprudemment son bandage.
M. Abeille a soumis au juge-ment de l’Académie des Scien-ces une espèce de bandage,quia reçu son approbation. ( Coll.Académiq. part. Jranç. , t. IX,p. 44 1 » voyez aussi l’Encyclo-pédie , tom. II, p. 406, au motBra\ er,et Supplément , tom. IV,p. 6i3, article R sine élastique').
Il y a du temps qu’on a an-noncé au public des bandagesélastiques, faits avec de l’acierle plus fin, trempé de la mêmemanière que les ressorts desmontres et pendules : ils ontl’avantage de se prêter à tousles mouvemens du corps , et den’être pas sujets à se casser.
On en avait aussi annoncé unà ressort, excellent pour l’exom-phale réduit. ( Voyez la Coll,Acad, y part, franç., tom. XV,p. 424).
M. Oudet, chirurgien her-niaire , a cherché à rendre lespelotes des bandages mobiles