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Tome troisième.
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cées de cette plante parasite quileur nuit, dérobe au froment sanourriture, et l’étouffe. Maiscomment se débarrasser de cetteplante? Un économe intelligenta observé qu’elle disparait to-talement d’une terre qui pro-duit du trèfle pendant trois ans,

f iourvii que ce trèfle soit bienonfni et bien entretenu. Il y alieu de penser que nette plantecroissant trës-sel'fée, et pous-sant beaucoup de feuilles, for-mé une ombre épaiâsé Oui, em-pêchant le contact de 1 air, faitau bout d'un certain temps pé-rir l’hieble. Ainsi, la luzerneet les àutrès plantes qui crois-sent bas et Serré, produiraientle rrtême effet, non-séülementà l’égard de l’liieble, mais en-core sur toutes le$ mauvaisesherbes.

HlRONDMLES Spalanza-ni, t. VT de ses voyages, rap-porté qu’étànt encore" très-jeu-né, il s’amusait à prendre deshirondelles de la manière sui-vante : « J’avais, dit-il, unbrin de bouleau de la longueurd’un pouce; je l’enduisais deglu; j’y appliquais en traversune plume très-légère; puis jemontais stir le faîte de la mai-son, autour de laquelle volti-geaient ers oiseaux. Là je don-nais un souffle à la plume, qui,en s’éloignant, descendait len-tement , et plus souvent encores'élevait Suivant l’impulsiondu vent ; l’iiirondellé ne man-quait pas d’accoürit, et saisis-sant là plume avec son bec, ellepngluait ses ailes et tombait àterre. J’en attrapais ainsi, enmoins d’une heure, plusieurs

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douzaines. Ce qui n’a lieu quedans les temps où elles s’occu-pent dé l’arrangefiieiit de leursnids. »

HISTOIRE NATURELLE.Pour bien étudief là nature, ilfaut de là sagacité, de la pa-tience, du courage même : dola sagacité, pour nê jamais per-dre de vue lâ nature, malgréles sôins qu’éllèsemble prendrepotir échapper continuêllementa nos yeux ; pour la suivre danssa marche toujours égale dansle fond, mais bisàrre et variéeà l’infini quant aux apparen-ces; pouf saisir ses nuances,ses gradations souvent imper-ceptibles âujt yeux les plus pé-nétrans.

11 faut de la patience pouraller et revenir mille fois surses pas, lorsqu’elle semble secacher; pour tenir un étatexact des plus légères circons-tances et ae ce qui peut tendreà la décéler ; pour la suivre clansles plus petits corps, commedans les masses les plus volumi-neuses.

Il faut du courage peur ne lapoint abandonner dans 1 im-mensité des plaines,sur iesom-met des plus hautes montagnes,dans la profondeur des eaux;

f iour se plonger avec elle clanses abîmes les plus effrayaus,et aller dans les entrailles de laterre même découvrir ses plussecrètes opérations ; mais aussiquel dédommagement n’ob-tiént-On pas, quand les nouvel-les découvertes , qu'on ne doitqu’à soi-mème , viennent îiouséclairer, et changent en de vé-ritables démonstrations es qui