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Tome troisième.
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forme métallique , de les puri-fier et de les travailler ou met-tre en œuvre , avec toutes lesaut res circonstancesqui peuventtservir d’instruction.

En 176 g, M. Bayser, pasteurluthérien à Sle. - Marie - aux-Mines , a fait annoncer dans lespapiers publics des boîtes mi-néralogiques en 4 petits vol.in-8°., contenant des échantil-lons de toutes les espèces demines et de leurs variétés con-nues, à l’exception des minesd’or, qu’il remplaçait par despyrites aurifères. Prix , 36 liv.

En 1772 , M. Monnet , rueChariot an Marais , vendaitmoyennant i5o 1., des cabinetsde minéralogie portatifs , oucaisses minéralogiques, avec uncatalogue raisonné qui ren-voyait aux numéros des cases, etira papier contenant des expli-cations particulières.

HOQUET . Le hoquet n’estautre chose qu’un mouvementconvulsif de l’œsophage et dudiaphragme, qui se fait en mê-me-temps dans ces deux orga-nes avec une prompte inspira-tion , courte et sonore. Il nefe’agit point ici du hoquet regar-dé comme symptôme morbifi-que. Ce symptôme étant du res-sort de fa médecine , nous neparlerons que de celte petiteCrise de la nature, dont elle sedébarrasse elle-même par lesSecousses convulsives en quoielle consiste. Ces secousses soutûn effort qui tend à faire cesser"tme irritation produite dansquelque partie du diaphragmeou dans l’orifice supérieur dePeStomac. C’est par cette raisou

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qu’on prétend qu’un éternue-ment spontané et excité à des-sein , délivre souvent du ho-quet.

Lorsque le hoquet dépend dequelqn’irritationlégèredansl’es-tomac , occasionnée parla tropgrande quantité d’atixnens oupar leur dégéuération en ma-tières acrimonieuses, le lavagecomme l’eau seule froide ouchaude qui favorise le passagedes alimens dans les intestins ,qui aide l’estomac à se vider desmatières qui pèchent par leurquantité ou par leur qualité , enles détrempant , en les entraî-nant , en émoussant leur acti-vité , suffit pour faire cesser lehoquet.

Le P. Lana indique l’ail com-me un remède assuré contre lehoquet, soit que celui qui euest attaqué tienne l’ail dans samain , soit qu’une autre per-sonne s’approche avec de l’aildans la main près de lui, sansqu’ilen sache rien. Ce physicienatteste l’avoir éprouvé quelque-fois lui-même , tant sur lui quesur d’autres.

Une gorgée de vinaigre faitpasser le hoquet sur-le-champ ;mais ce remède est un peu tropviolent: peut-être en affaiblis-sant cet acide , ferait-il le mê-me effet.

Cinq ou six gouttes d’étheravec du sucre, pris intérieure-ment , ont fait cesser à l’instantdes hoquets violens, soit qu'ilsfussent survenus peu de tempsaprès le repas, soit au contraire,l'estomac vide.

On a éprouvé que dès les pre-miers accès du hoquet, ou en