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- . !qiu* climat que ce soit. ( Collect.
ai adéin., part. Jranç., t. X , p.477 ). On trouve dans le 4 e - vol.des planches (le l’ Encyclopédie,article Horloger, planche 9 ,B. et S, les figures d’une pen-dule à équation , et d’une mon-tre à équation du même sieurRivaz .
En 1 ÿ 5 t , M. Le Flatimagiuad’employer un courant d’airpour remonter le poids des pen-dules , par le moyen d’un mou-linet placé dans un tuyau quicommuniquait de l’air exté-rieur à une cheminée ferméepar en bas. Le courant d’air quis’établissait dans le tuyau, fai-sait tourner le moulinet qui,à l’aide de quelques roues etd'une corde sans fin, remontaitJe poids de la pendule. Lorsquele poids était arrivé à sa plusgrande hauteur,il louchait unebascule qui tirait une petitevanne de papier, laquelle fer-mait passage au courant d’air{ Collect. acaàèm., part, franç.,t. XI, p. 473). On lit dans lejournal intitulé Nouvelles delàRépublique des Lettres et desArts, par M. la Blancherie ,1785, p. 85 , que M. Rodella,machiniste de l’observatoire dePadoue , a employé l’action duvent pour remonter les horlo-ges. Comment s’y prenait-il ?
Eu 1752, M. Leroi, fils deJulien Leroi, présenta une pen-dule dans laquelle il avait trou-vé le moyen de réduire tout lemouvement et toute la sonneriechacun à une seule roue. ( Col-lect. Acad., part, franç., t. XI,
¥■ 477 )• , ,
Ce même horloger présenta,
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à l’Académie , en 1755, unependule construite sur le mpmeplan que la précédente, aveccette différence, qu'au lieu dupoids et du cordon ordinaires,un large ruban, cousu par le»deux bouts en forme de cordesans fin, roulait sur la poulie.Ce ruban était chargé d’espaceen espace de petits augets,qui,s’emplissant de menu plomb àmesure qu’ils passaient sur lapoulie, formaient un poids su f-fisant pour faire aller la pen-dule. {Coll. Acad., part, franç.,t. XI, p. 489). M.Le Mazurtera exécuté une semblable pen-dule avec des cliangemens.( Collée. Académ., part, franç.,t. XI, p. 490. )
En 1752 et 1754) M. Ferdi-nand Berthoud présenta despendules et montres à équation,d’une mécanique extrêmementsimple, pour donner le mouve-ment à fa roue annuelle. ( Coll.Acad., part, franç., t. XI, pag.475 et 484 )• Le 4 e . vol. des plan-ches de l 'Encyclopédie, articleHorloger, planche 9, Q et X,donne les figures de pendules àéquation du même sieur Ber-thoud.
Eu 1755, M. Vincent, deMontpellier , présenta une ma-chine à finir la denture desroues. ( Voy.ce qu’en dit YEncy-clop. M th., Artset Met., t. III,p. 565 . )
En 1764» l’Académie donna'son approbation à un nouveléchappement à repos, de l’in-vention du sieurCaron fils,per-fectionné depuis par M. Roniil-ly, horloger de Genève , quil'a employé dans une moutn*