248 H O R
par M. Courtois. Tom. XIV,
P ^95-
Eu 1770, une pendule de M.Biesta, toujours en échappe-ment, malgré l’inclination dela cage, et un cadran ou équa-tion mobile du même auteur.Tom. XIV, p. 4 o 5 .
Le journal intitulé Nouvellesde la République des Lettres etdes Arts ,par M. la Blancherie ,année 1785, p. 1 45 , annonce unmoyen mécanique, imaginé parl’abbé Carreras, professeur demathématiques à Faenza , etau moyen duquel le son d’unehorloge de clocher et de châ-teau, quelle quesois lagrandeurdu timbre oudela cloclie,sepro-pageau loin et avec plus deforce.
En horlogerie l’on donne lenom de quantième perpétuel à uninstrument qui marque à perpé-tuité les quantièmes du mois etles jours delà semaine. Le Jour-nal ci-dessus indiqué, année1786, p.46, donne une descrip-tion détaillée d’un quantièmeperpétuel, de l’invention de Le-gros, horloger, qui avait com-biné son rouage de manière quedans les mois de 5 o jours, l’ai-guille sautait, la division 3 i ;dans les années bissextiles, oùle mois de février a 29 jours,l’aiguille sautait les divisions5 o et 3 i, et dans les années com-munes , où le mois de févriera 28 jours, l’aiguille sautait lesdivisions 29, 5 oet 3 i.
Le Journal Encyclopédique ,
1 5 août 1775, donne le descrip-tion d’une horloge perpétuelle,qui paraît se remonter d’elle-mème; elle est de} l’inventionde M. kLraUeustem, membre
H O R
de l'Académie de Pétersbourg.
Voyezb. l'article Montre , l’in-dication de différentes espècesde montres et horloges de mer.
Après avoir donné le tableaudes efforts de l’industrie dans cegenre , nous terminerons parune observation qui 11’est nulle-ment indifférente.
O11 est dans l’usage de pein-dre et de vernisser les boites quirenferment les mouvemens despendules; il faut bien choisirses matières, et éviter sur-toutcelles qui peuvent attaquer lespièces intérieures, telles que lecinnabreet le vermillon: le vif-argent qui les compose s’éva-pore , attaque le cuivre et lecorrode. Les exemples n’en sontpas rares.
On lit dans les Mémoires del'Académie , qu’un mouvementde pendule, achevé en juillet1736, et enfermé tout de suitedans une boîte de bois vernieen-dehors et en-dedans, fut, aubout de deux ans, couvert deverd-de-gris, qu’aprèsavoir éténétoyée , le verd-de-gris repa-rut encore deux ans après. ( Coll.Acad., part.franç. , tome IX,p. 16 et 20 , voyez aussi Journaldes Savons , 1743, pag. io 5 , et1746, p. 38 ).
Les horlogers doivent aussichoisir avec soin les huiles dontils sa servent, attendu que lameilleure attaque , avec letemps, les pièces de fer et d’a-cier, et sur-tout le grand res-sort qui, quelquefois , finit parcasser. ( \ oyez Coll. Académ. ,part.franç., t. IX , p. 20 ). Lescadrans ordinaires de pendules,horloges et montres, sont d’é-mail.