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ïiestes effets de l’électricité ,mais le plus souvent destinés àporter la fécondité sur nos terrescultivées.
Non,mon tendreami, je n’ou-blierai jamais que nos médita-tions sur ce spectacle sublii’neet ravissant, après avoir élevéijos âmes vers l’Eternel , seterminaient par les épanche-mens d’une douce amitié.
Jedeinandepardon à mes lec-teurs d’une digression qui doitleur être indifférente ; mais jen’ai pu résister à l’impulsiond’un sentiment qui ne s éteindraqu’avec ma vie.
§ I er . Décoration des parterres.
L’on a beau vanter l’agré-ment des parterres en broderie ;les plates-bandes garnies defie urs sont toujours exposées àêtre nues, sur-tout dans l’arrièresaison. Nous avons vu chez uncurieux , un parterre qui noussemble devoir plaire en touttemps , et être aussi agréable enhiver que dans le fort de l’été ,dans les lieux où on ne manquepas d’eau. C’est un genre de par-terre à l’anglaise, formé etnuéà grandes parties en gazons dediverses couleurs , à-peu-prèscomme nos boites de différensors. Une fleur de lys découpéeformait ce parterre ; elle étaitcomposée de quatre grandespièces, dont l’une était en reyrrass, l’autre en petit gramen'Espagne ; et on sait qu’il y adeux cens espèces de graminéesqui fournissent abondammentde quoi choisir pour varier cesnuances de verd, dont fune dif-
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fère de l’autre très - sensible-ment. Cette variété , qui esttrès-agréable à l’œil, jointe auxsables colorés, fait un plus jolieffet que les buis, toujours saleset sujets à trop d’entretien. Engénéral, les gazons sans simé-trie apparente, mais semés defleurs qu’on renouvelle et d’ar-bustes, sont certainement la dé-coration la plus douce à l’œil ,et ils sont d’autant plus agréa-bles , qu’ils imitent la naturequi plaît toujours.
§ II. Manière de les dessiner.
Voici une méthode facilepour tracer sur le plan même ,et dessiner toutes sortes de par-terres. On trace d’abord sur unpapier le dessin d’un parterre ,tel qu’on veut l’avoir; on metau bas de son dessin une échellede proportion , ensuite on divisele dessin que l’on a fait parmailles , avec des lignes tiréesau crayon , et qui en se croisantformeront des carreaux de telledimension que l’onvoudra choi-sir , à raison de l’emploi duterrein.
On trace ensuite , avec le cor-deau , sur le terrein , autant delignes et de carreaux qu’on ena sur son dessin ; et dans chaquemaille les même traits qui sontmarqués dans la maille du des-sin.
§ III. Des fleurs d'un parterre.
Un parterre peut plaire infi-ment par ses dessins et les for-mes qu’on lui a données; maisce sont les fleurs qui font la