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Tout le monde a su la funeste j sinueux d’une eau limpide cou*aventure de milord d’Harcourt,{lant paisiblement dans un litqui , voulant retirer sa petite ' bordé de gazons verds; des pois*chienne d'un d ces puits inu- sons rouges et dorés animanttiles de son jardin , y tomba la ; ces eaux tranquilles; une belletête la première et y fut trouvé ^ et grande prairie , qui tous lesmort quelques jours après. » jours de l’année offrait dansM. de Montferrier propose l’après-midi le spectacle d’un
d’unir la noblesse des chefs-d’œuvre de Le Notre, au goûtbizarre et pittoresque des An-glais .
C’est sans doute une idée heu-reuse , que de rassembler dansun jardin les diverses situationsde la belle nature, pour la pré-senter simple , agreste , riche ,sombre , mystérieuse , inquiétan-te , curieuse , amusante , instruc-tive , voluptueuse ou tranquille ;mais nous dirons toujours qu’ilfaut de l’espace, et que sans es-
troupean nombreux paissantpaisiblement jusqu'auprès duj jardin , défendu seulement par! une petite rivière ; la perspec-tive d’une chiite d’eau , cjui ,après avoir mis en mouvementun moulin , venait en nappe àj travers cette prairie, se marier| aux eaux de la petite rivière...I Ah, mon ami , quel tendre sou-venir! Qu’ils sontprofumlément1 gravés dans ma mémoire , cesmomens délicieux où , guidéspar les mêmes goûts , par ce
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pace les objets de perspective , ! penchant irrésistible vers i’étu-entassés les uns sur les autres , j de de la nature, nous observionsquelqu’a°réables que puissent [ensemble, tantôt l'industrie desêtre f s détails , ne présentent : insectes , les habitudes de cer-quedésordreetconfusion, jouis- ! tains animaux , la vie errantesance trop facile et prompte!de quelques poissons arrêtéssatiété. ... souvent à un point fixe , le re-
Que ne puis-je faire ici la des-t tour périodique de plusieurscriplion du jardin de mon ami j oiseaux , l’immense variété desMacquer, à Gressy , jardin tra- : plantes , leur caractère , ce quecé par nous , et ou l'art était si ; l’art et la culture pouvait y ap-bien secoudé par la nature? Un | poster de changement. Tantôtterrain frais et fertilisé par des levant les yeux au ciel , nous
eaux vives et bien conduites;un labyrinthe planté d'arbresétrangers les plus curieux , etoffrant des lieux de repos variéset intéressans ; des bosquets plusagréables encore , embellis parune cascade , se faisant jour àtravers un rocher couvert decoquilles précieuses ; une îled’amoursemée de violette etdepensées, rafraîchie par le cours
admirions les feux du soleil cou-chant, l'ascension majestueusede l’astre de la nuit, l es|>ac«immense de l’univers , mesurépar un nombre prodigieux deglobes lumineux; les vapeursde notre atmosphère roulantesau -dessus de nos têtes, en formede nuages, inspirant quelque-fois la terreur par les éclatsbruyans du tonnerre, et les fu-