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derrière la cloison , l’on fait unepartie des récréations que nousvenons d’indiquer pour la si-rène. Au lieu d’une mouchevivante, on pourrait en avoirune d’émail bien ressemblante,ce qui serait plus commode etplus sûr.
’L’Encyclop. Méthod ., Amu -tement des Sciences , p. 5i etsuivantes, contient un grandnombre d’autres récréationsphysiques, qui peuvent s’exé-cuter par le moyen de l’aimant.
On peut y voir encore, page324 , les différens tours decartes qui peuvent s’exécuter
Ï iar le moyen de l'aimant souse titre de Cartes magnétiques.
§ VI. Jeux de Véquilibre.
Aux yeux d’un observateur,tout est matière d’instruction,d’étude, d’admiration : il se pré-sente journellement à nos re-gards des effets auxquels nousne donnons pas la plus légèreattention, soit par l’habitudeque nous avons de les voir, soitpar une indifférence impardon-nable qui éteint le désir d’étu-dier les causes et les moyens.N’est-ce pas un phénomène per-pétuel, par exemple, que l’é-quilibre dans lequel la masse denotre corps est sans cesse soute-nue sur deux points, lorsquenous restons debout alternativementjsur unpoint,quand nouscourons oiçqtie nous marchons ?Quand cet équilibre est rompu,6oit par un faux pas, soit parquelque cause étrangère, quinous a appris à avancer un bras,à étendre une jambe pour pré-
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venir une chute? Un enfant,qui n’a reçu d’autres leçons quecelles de la nature, est tout aussfhabile dans l’exécution de cesmouvemens que le vieillardui , connaissant toutes les loixe l'équilibre, emprunte le se-cours d’une canne comme d’unetroisième iambe pour soutenirle poids de son corps courbépar le fardeau des années. C’estsur-tout dans une comparaisonréfléchie de l’attitude naturellede l’homme et des animaux,qu’éclate la suprême intelligen-ce du Créateur. Cette attitudeest variée à l’infini dans toutesles actions de l’homme, danstous ses mouvemens ; elle esfvariée à l’infini dans chaqueindividu animal. Les quadru-
f >èdes, les oiseaux, les poissons,es reptiles, les insectes, cha-que etre, chaque corps a sonéquilibre ; et si nous y faisionsbien attention, nous retrouve-rions cet équilibre jusqnesdansles masses inanimées du règneminéral et du règne végétal. Ce^pendant une même loi, un mêmeprincipe, explique les causeset les différences. Ce principemécanique réside singulière-ment dans le concours du cen-tre de gravité combiné avec lemouvement, la ligne de direc-tion et le point d’appui C'esldans les ouvrages (Ips savans,qu’on trouvera des connaissan-ces approfondies sur cette maitière intéressante. Nous invi-tons à lire les observations deM. Winslow, sur l’action desmuscles et les mouvemens del'épaule, insérées dans la Col-lect. Académ.ypartieJranç., tom,