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une si grande promptitude,qu’un seul ouvrier suffit pourl’impression de 2000 feuillesdans une lieure. On sait qu’unepresse ordinaire, avec deux bonsouvriers, fournit à peine a 5 o ;feuilles par heure. La nouvellepresse imprime deux feuilleschaque coup.
Les citoyens Didot et Her-ban ont imaginé des planchesd’imprimerie en caractères fi-xes, au moyen desquelles onpeut faire des éditions nouvellessans renouveller la compositionet la correction. Ils donnent àces éditions le nom de stéréo-typé, de deux mots grecs , dontl’un signifie solide, et l’autrecaractères. Ces éditions dans l’é-tat stéréotype, ont l’avantagede répandre dans le public desouvrages d’une correction finie,et à bien meilleurcomptc. (Jour-nal de Paris, 20 février 1798,n”. i 5 a, p. 6?9).On en trouve unprospectas détaillé dans le Ma-gazin Encyclopéditjue , t. VI,an 3 , p. 157.
IMPRIMERIE DE PEIN-TURE. ( Voyez Gravure encouleur ; voyez aussi les articlesEtoffes, Toiles peintes').
INCENDIES. S’il est inté-ressant de connaître les.mo3'ensd’arrêter les progrès d’un in-cendie, il ne l’est pas moins dechercher à prévenir ces ILéaux ,en rendant les maisons incom-bustibles. Nous indiquerons icice qui a été reconnu comme plusutile daus l’une et l’autre cir-constance.
§ I* r . Procédé pour armer les bd -
tiniens contre les incendies.
Nous devons à M. Mann ,chanoine de l’église collégialede Courtray, de l’Académiedes sciences et belles lettres deBruxelles, les recherches qu’ila été faire en Angleterre , surces diverses méthodes •, i I en pré-sente les détails les plus inté-ressans dans un mémoire très-hien fait, inséré dans le Jour-nal de M. P abbé Rozier, octo-bre, 1778. Nousenavonsextraitles idées essentielles et princi-pales.
L’expérience démontre ton*les jours que l’air est nécessaireà la production et à l’entretiendu feu et de la flamme. Il estcertain qu’aucun corps cembiis-tihle 11e peut s’enflammer et seconsumer sans le concours del’air, et que plus l’air agit li-brement et fortement- sur lescorps enflammés et embrasés,plus il les fait brûler rapide-ment. De ce principe certain ,se déduit cette conséquence gé-nérale, que les corps combus-tibles, tels que le bois, peuventêtre long-temps exposés à l’ac-tion du feu le plus violent dansdes vases clos ou armés d’unenduit imperméable à l’air ciincombustible, sans qu'ils s’en-flamment. Leursubstance reste,pour ainsi dire , indestructibletant que l’air extérieur ne s’in-sinue point avec le l’eu entreleurs parties constituantes.
Où l’on voit des recherchesutiles pour l’humanité, on re-trouve le nom dudocteuc Haies,