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Tome troisième.
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le feu. On devait se servir d’unlinge ou d’un balai de crin im-bibé de cette liqueur.

Voyez, le mot Feu à la che-min ! e.

En 17Sλ, 1-86 et 1787, l’A-cadémie d’Amiens fit proposerun prix pour la solution de cettequestion : Quel est le* moyen, le))tus simpleet moins dispendieuxde prévenir et d’éviter , dans lagénéralité dé Amiens , les incen-dies dans la campagne , et enmême-temps le plus analogueaux productions du sol , à la po-sition actuelle des villages et deshâtimens qui les composent , auxmatières communes propres à laconstruction , à la forme nouvelledont les logemens personnels ,granges et étables peuvent êtresusceptibles P

Il fut envoyé beaucoup demémoires ; les uns proposaientde bâtir en pierres et de couvriren tuiles, moyens trop coûteux.D’autresproposaieut l’isolementdes maisons, moyen presqu'im-praticable dans des villagestrop circonscrits. D’autres in-diquaient le pizé, mais sans dé-tails. D’autres conseillaient leplacage ou revêtissement desbois; mais le placage est nuisi-ble aux bois, se détache aisé-ment, et charge les planchers etles toitures. D’autres donnaient jdes projets de réglement de po-lice. D’autres enfin proposaientl’établissement de pompiers ,des souscriptions, des hneries ;mais aucun ne remplit les vuesde l’Académie et de M. le ducde Charost, qui avait fondé le.prix.

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§ IV. Moyens dé arracher auxflammes les personnes et leseffets qu'on veut sauver.

Il est peu de maisons cons-truites de manière à être à l’abridu feu, et lorsque le feu s’estemparé de l’escalier d’une mai-son, il ne reste de ressource quede sauter par la fenêtre, aux ris-ques de se tuer dans la chute.

En 1761 , M. Alléon de Val-court a présenté à l’Académiedes sciences une machine des-tinée tout-à-la-fois au servicedes pompes , pour éteindre lesincendies et sauver les personneset les effets précieux qu’on nepeut descendre par les escaliers.Voyez-en la description dans laj Collection Académique , partisfranç ., t. i 3 , p. 58 y.

En 1779, on annonça dans leJournal de la Blancherie , p. 89 ,une machine de l’invention deM. Guyot, propre, en cas d’in-cendie , à ajuster des pompesau niveau de telle partie demaison qui demanderait un se-cours plus pressant, ou dont onvoudrait retirer des personnesui ne pourraient se sauver'ailleurs, etc. Voyez-e’n la des-cription dans ce journal.

Il y a des circonstances où ilest avantageux de pouvoir pé-nétrer à travers les flammes.Ou pourrait rendre très-difficileà s’enflammer un habit , descordes, un sac de cuir, en lesenduisant d’une lessive gluanteet collante avec une saumurecomposée d’écailles de poissonset de vieux sel : cela sèche diffi-cilement, et le feu serait long-

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